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Archives Mensuelles: juin 2009

Êtes-vous un Élu?

Avis aux fans de la série Alégracia et aux curieux(ses) qui veulent découvrir l’univers magique de l’auteur Dominic Bellavance, voici un concours qui déterminera qui sont les élu(e)s des Xayiris :

http://www.alegracia.com/concours/

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Publié par le juin 29, 2009 dans Uncategorized

 

Avez-vous peur de Claude Bolduc?

Pas de l’homme mais de ses oeuvres, bien entendu! Auteur de plus d’une centaine d’histoires (la plupart de genre fantastique, épouvante et certaines plus humoristiques mais d’un humour noir, très noir), sous toutes les formes possibles et imaginables (short story, nouvelle, novellette, novelat, romans adulte et jeunesse, recueils de nouvelles), Claude Bolduc a été récompensé au cours de sa carrière d’écrivain par de prestigieux prix dont le Prix Jacques Brossard (Grand Prix de la Science-fiction et du Fantastique Québécois) en 2007 pour son excellent recueil «Histoire d’un soir et autres épouvantes», un livre qui renferment suffisamment de cauchemars pour hanter toutes vos nuit pour le restant de votre vie! Et que dire de son autre recueil, «Les Yeux troubles et autres contes de la lune noire», un pur délice pour tout amateur de fantastique, un régal pour les amoureux du macabre.  Mais mon véritable coup de coeur demeure le roman «Là-haut sur la colline» (Prix littéraire Le Droit 2007) : une histoire d’amour terrible, une histoire d’horreur marquante, des personnages attachants et touchants, un humour bien dosé et efficace, mais surtout un style maîtrisé, entraînant. Si vous n’avez pas lu«Là-haut sur la colline», vous manquez quelque chose. Si vous aimez déjà le genre, vous découvrirez un vent de fraîcheur, quelque chose de nouveau. Si vous n’aimez pas le genre, ça vous fera changer d’idée, garanti!

Mais mon Dieu : à quoi peut bien ressembler cet auteur qui a écrit sur des ténèbres si sombres? Un monstre anti-social? Un être venu d’ailleurs? Non, pas du tout. C’est unes des personnes les plus sympathiques que vous rencontrerez.

Mais justement, comment pouvez-vous rencontrer Claude Bolduc? C’est très simple : le Congrès Boréal (http://www.congresboreal.ca/) dont il est l’invité d’honneur cette année. J’ai vraiment hâte de m’y rendre pour  mettre la main sur son petit dernier, Prime Time, écrit en collaboration avec la talentueuse Serena Gentilhomme.

Je vous mets au défi de lire du Claude Bolduc sans ressentir le moindre frisson de terreur!

Oserez-vous pénétrer dans son antre :

http://claudebolduc.tripod.com/

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Publié par le juin 28, 2009 dans Uncategorized

 

À l’aube d’une attirance obsessive ou l’idée fixe de la séduction impossible

Dernièrement, j’ai lu un excellent livre : « Comme un goût d’aurore sur une idée fixe » de Frederick Durand, paru à l’automne 2008 aux éditions Vents d’Ouest.

Ce n’était pas la première fois que je m’aventurais dans un livre de Durand mais c’était la première fois qu’il s’agissait de littérature générale. J’avais lu ses romans de genre fantastique « La nuit soupire lorsqu’elle s’arrête » et « Au rendez-vous des courtisans glacés » ainsi que le recueil de nouvelles fantastique « À l’intention des ombres » et un court polar « Je hurle à la lune comme un chien sauvage ». Tous de très bons bouquins que je vous recommande si vous aimez vous perdre dans l’étrange et n’en revenir que marqué, troublé par cette expérience. Parce que Durand possède un grand talent : celui de faire vivre à ses lecteurs et non juste de faire lire. Il a d’ailleurs une impressionnante bibliographie à son actif et de nombreuses distinctions bien méritées. J’en profite pour mentionner ici qu’il est finaliste pour le Prix Jacques Brossard (http://www.grandprixsffq.ca/2008/index.php).

Mais je m’égare moi-même… Revenons à « Comme un goût d’aurore sur une idée fixe ». C’est l’histoire de Jean Pelletier, un jeune producteur de disques indépendant et de son coup de foudre pour un groupe underground mais surtout de son amour obsessif pour la chanteuse de cette formation. Que ne fera-t-il pas pour attirer son attention? Voilà ce que redoute son ami Félix Dansereau. Doit-il tenter de l’empêcher avant qu’il ne soit trop tard? Avant que Jean aille trop loin?

Une histoire bien maîtrisée, qui est fragmentée en plusieurs points de vue et qui devient rapidement aussi entraînante qu’un bon thriller. Des personnages intéressants, attachants qui ont tous leurs petits secrets, leurs petits travers, mais en qui nous nous reconnaissons tous, car ils semblent si vrais, si humains.

Je vous le recommande sans hésiter : « Comme un goût d’aurore sur une idée fixe » de Frederick Durand, publié aux éditions Vents d’Ouest.

Quelques liens :

http://frederickdurand.blogspot.com/

http://www.ventsdouest.ca/9782895371540

 
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Publié par le juin 25, 2009 dans Uncategorized

 

Les plus belles filles lisent du Simon Charles

J’ai lu hier soir « Les plus belles filles lisent du Asimov » de Simon Charles (2007 – Éditions de Ta Mère), auteur que j’ai croisé à quelques reprises dans les Congrès Boréal et dont j’avais adoré la nouvelle « Trente ans de métier » publiée dans le recueil collectif Equinoxe (2004 – Éditions Les Six Brumes).

Est-ce que j’ai aimé? Oui!

Simon Charles nous prouve avec ce petit livre qu’on n’a pas besoin de faire long pour que ce soit bon. Il nous montre également qu’une oeuvre littéraire, dont la forme est aussi importante et travaillée que le contenu, peut être amusante, loin d’être pédante et élitiste. Il s’agit d’un court roman en plusieurs tableaux, qui met en scène un auteur en devenir (un jeunauteur avant le jeunauteur de Dompierre?) avec ses questionnements, ses ambitions, ses déboires… le tout est présenté avec un sens de l’humour bien dosé, dans un style où chaque mot, chaque virgule a été pensé (et surtout, ne mettez pas de point d’interrogation! – vous devez lire le livre pour comprendre, héhé…)

Le narrateur dont le moral se révèle aussi fragmenté que les nombreux petits chapitres devient rapidement attachant avec ses reflexions justes et intriguantes à la fois. C’est un roman du quotidien, mais un quotidien intéressant à découvrir par son côté très humain, très touchant.

Vous écrivez? Lisez « Les plus belles filles lisent du Asimov ». Vous n’écrivez pas? Et bien, je vous le conseille aussi fortement, vous découvrirez un auteur de talent, un auteur que je vais suivre dans les prochaines années et qui, je le souhaite, continuera de nous surprendre avec ses mots.

2007 – Éditions de Ta Mère (www.ta mère.org)

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Publié par le juin 23, 2009 dans Uncategorized

 

Un fanzine, ça sert à quoi?

Un fanzine est une revue amateure conçue par des passionné(e)s, bénévoles, pour des passionné(e)s. Il en existe de toute sorte, de tout genre mais je me contente ici de citer ceux qui traitent de cette chère littérature de l’imaginaire (fantastique, science-fiction, épouvante, fantasy,…) celle qui me tient à coeur. Bien sûr, j’aurais pu faire un survol au niveau international mais je me concentre ici plutôt sur les fanzines québécois. Mais un fanzine, ça sert à quoi? Ça sert à donner une vitrine à la relève, une chance d’être lu, de faire ses premières armes ou de partager son imaginaire avec d’autres mais c’est également très intéressant en tant qu’abonné : des nouvelles, des critiques, des infos sur ce qui se déroule dans le milieu de la SFFQ (Science-fiction et fantastique Québécois), c’est une opportunité unique de lire d’autres noms que ceux qu’on voit déjà sur les tablettes des librairies. Pour moi, un fanzine, c’est le pouls d’un milieu. Et à voir le nombre de fanzines québécois de SFFQ, le milieu semble en bonne santé! Et vous, que pensez-vous des fanzines? Un fanzine, pour vous, ça sert à quoi?

Voici les principaux fanzines québécois de littératures de l’imaginaire :

Brins d’Éternité :http://www.brinsdeternite.com/

Horrifique : http://horrifique.tripod.com/index1.html

Clair Obscur : http://revue-clairobscur.blogspot.com/

Nocturne : http://nocturne.0fees.net/

Et voici d’autres fanzines qui acceptent des nouvelles dans ces genres :

Katapulpe : http://www.katapulpe.blogspot.com/

La Petite Bibliothèque Bleue : http://petitebiblibleue.spaces.live.com/

Longue vie au fanzinat!

 
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Publié par le juin 18, 2009 dans Uncategorized

 

Boréal 2009 : un rendez-vous avec l’étrange

Pourquoi faut-il aller au Congrès Boréal 2009?

Parce que c’est une rencontre avec l’insolite, parce que c’est une manière de découvrir une nouvelle nature de l’inconnu, des révélations sur l’imaginaire qu’il soit clair ou obscur, qu’il soit merveilleux ou terrifiant.

Parce que c’est une occasion unique de rencontrer l’invité d’honneur Claude Bolduc, excellent auteur d’épouvante, plusieurs fois récompensé pour son talent autant au niveau des romans que des nouvelles. Un auteur incontournable. Mais attention, c’est également l’occasion de rencontrer Esther Rochon, Serena Gentilhomme, Michel J. Lévesque, Dominic Bellavance, Jonathan Reynolds (hé, c’est moi, ça!) et plusieurs autres…

Si vous aimez les littératures de l’imaginaire, le Congrès Boréal est pour vous!

3 questions vous viennent à l’esprit :

1) C’est quand?

8 et 9 août 2009

2) C’est où?

Days Hôtel 1005, rue Guy
Montréal (Québec)
H3H 2K4 (près de l’intersection des rues Guy et René-Lévesque)
Par le métro : stations Lucien-L’Allier et Guy-Concordia

3) C’est quoi, le Congrès Boréal ?

Depuis 1979, le congrès Boréal accueille les amateurs, les connaisseurs et les créateurs du fantastique, de la fantasy et de la science-fiction. Cette année, une édition plus modeste du congrès Boréal se déroulera en parallèle à la convention Anticipation.

À cette occasion, le public est invité à rencontrer des auteurs tant professionnels que de la relève, de même que des éditeurs et des directeurs littéraires passionnés par les genres de l’imaginaire.

Les discussions se feront autour du thème Zones d’ombre : aux frontières de l’inconnu

De l’Interzone à l’Hyperespace, en passant par la Quatrième Dimension, les « Zones d’ombre » forment un entre-deux dans lequel les cultures, les genres, la fiction et le réel se côtoient et se confondent. Les littératures de l’imaginaire (science-fiction, fantastique, fantasy…) abordent souvent cet espace intermédiaire aux limites imprécises, ces frontières entre l’ailleurs et le familier. C’est à ces frontières imaginaires, de même qu’à leurs transgressions, que le Congrès Boréal s’intéressera cette année, en proposant à ses participants de s’aventurer dans les territoires troubles de l’inconnu…

Le congrès comprendra également un volet philosophique, en plus de la programmation habituelle, qui s’intéressera tant aux littératures de l’imaginaire qu’au cinéma et aux arts visuels.

Au programme

Tables rondes — Rencontres et discussions — Atelier d’écriture — Lectures publiques — Vente de livres — Séances de signatures

Pour s’inscrire

Un tarif de 15$ (pour les deux jours) est en vigueur jusqu’au 31 mai. Pour s’inscrire par la poste, il suffit de poster un chèque ou mandat-poste libellé à l’ordre de SFSF Boréal Inc. à l’adresse suivante. Les conditions d’inscription après le 31 mai seront communiquées ultérieurement.

Adresse d’envoi

Boréal 2009
2178, Avenue Létourneux
Montréal (Québec)
H1V 2N6

Pour plus de détails (sur le déroulement du congrès, l’hébergement, etc.), n’hésitez pas à nous contacter à congresboreal2009@gmail.com

http://www.congresboreal.ca/

Au plaisir de s’y rencontrer!

 
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Publié par le juin 13, 2009 dans Uncategorized