RSS

Archives Mensuelles: août 2009

L’asile clair/obscur vous attend

Dernièrement, j’ai lu deux excellentes publications : le fanzine Asile no.1 et la revue Clair/Obscur no.6.

Asile est un nouveau venu dans le milieu du fanzinat québécois.  Recherchant des textes dans les genres du fantastique, de la science-fiction et de la poésie, il a été mis sur pied par le sympathique David B. Lachance (que j’ai rencontré à Boréal 2009). La superbe illustration de couverture est une gracieuseté de la talentueuse Gabrielle Leblanc. Dans les pages de ce numéro 1, on retrouve des nouvelles de Guillaume Voisine (excellente!), Ariane Gélinas (envoûtante!), Vincent Filion (mystérieuse!), des poèmes d’Audrey Ducharme (très poignant!) et de David B. Lachance (surprenant!) ainsi qu’un cadavre exquis de tous les auteurs de ce numéro (original!). Pour terminer, on a droit à un article intéressant sur Artaud, signé David Hébert. Bref, un très bon premier numéro d’un fanzine à qui je souhaite longue vie!

a-s-i-l-e.blogspot.com
Pour son sixième numéro, la revue Clair/Obscur nous offre un spécial Zombies avec nul autre que Stanley Péan, Dave Côté, Alain Jetté et Guillaume Voisine à son bord! Stanley Péan nous partage de nombreux secrets sur l’écriture de son roman Zombi Blues dans la chronique Boule à mythes. Dave Côté nous surprend avec une nouvelle saisissante et présentée de façon très personnelle. Alain Jetté nous foudroie avec une descente aux enfers très réussie. Et Guillaume Voisine publie ici une nouvelle aussi effrayante qu’un bon film de zombies. Comme d’habitude, suivent plusieurs critiques de livres. Un excellent numéro d’une excellente revue, je vous recommande sans hésiter!

http://revue-clairobscur.blogspot.com/

 
3 Commentaires

Publié par le août 21, 2009 dans Uncategorized

 

Éloge un peu maladroite des racines…

Je viens d’une petite ville du nom de Bromptonville, tout près de Sherbrooke, dans la belle région de l’Estrie. C’est beau. J’en suis très fier.  C’est important, pour moi, d’être fier de mes racines, du petit coin d’où je viens.

C’est pourquoi la plupart de mes histoires récentes se déroulent dans cette région à la nature flamboyante (après une période de 6 ans pendant laquelle j’ai arpenté les régions imaginaires de Silent Valley et d’Innstown, je décide maintenant de situer mes intrigues dans les lieux réels.)

Alors, toutes les nouvelles qui sont au sommaire de Horrifique no.66 (spécial Jonathan Reynolds) se déroulent à Bromptonville.

Mon prochain roman, Déguisements à vendre, publié aux éditions Z’ailées dans la collection Zone Frousse, se déroule à Sherbrooke, la reine des Cantons de l’Est.

Ma prochaine nouvelle à paraître dans Clair/Obscur – spécial Zombies no.2 se déroule également à Sherbrooke.

Et l’intrigue de deux autres nouvelles acceptées ailleurs (suspense, suspense!) se situe dans cette région qui m’est chère.

Vous n’y êtes jamais allé? Je vous le conseille. Vous aimeriez sûrement découvrir la beauté des paysages, la chaleur des gens et la culture estrienne (arts, gastronomie, histoire,…

Question de vous faire entrevoir mon petit coin de pays, je partage avec vous une courte et un peu maladroite (mais qui vient du coeur) éloge que j’avais composé il y a longtemps sur Bromptonville, publiée dans un petit recueil pour célébrer la culture de cette ville (paru en 2001, si ma mémoire est bonne).

Bromptonville en quatre temps

Bromptonville estivale

Aujourd’hui, le soleil partage sa bienveillance avec Bromptonville.

Je le sens.

Au cœur d’un parc verdoyant, un groupe d’enfants savoure la vie.

Je les salue.

Leurs parents dansent sous les pétales d’un chapiteau.  J’entends la musique, celle du temps clément.

Le parfum de la célébration.

Me mêlant aux couleurs de la fête, je chante ma fierté.  Je sais que, dans quelques temps, les arbres perdront leurs cheveux.  Ce changement ne m’effraie pas.  Je garde la tête haute.  Des idées naissent dans mon esprit.  Elles germeront en projet, en œuvre.

Aujourd’hui, Bromptonville est heureuse.

Bromptonville automnal

Aujourd’hui, des nuées de feuilles mortes voguent au sein de Bromptonville.  Le vent frais et puissant chatouille mon visage, embrase mon âme.  Je rêvasse, continue ma promenade.  Mes pensées s’évadent dans la grisaille du ciel.  Bientôt, la pluie m’accompagnera, diluant le décor m’entourant.  Sur la virginité de cette toile, je libérerai ma créativité.  On y verra une cité sans mur, une cité au peuple fier.  Une œuvre divine, véritable.

J’y crois.

Le ciel commence à pleurer.  De joie, pas de tristesse.  De nombreuses personnes s’approchent de moi.  Des enfants, des femmes, des hommes.  Les larmes de l’averse nous purifient.  Nos yeux s’ouvrent.  Les nouveaux venus apprécient ma création naissante.  Ensemble, nous allons bâtir cette ville divine, véritable.

Aujourd’hui, Bromptonville est imaginative.

Bromptonville hivernal

Aujourd’hui, un majestueux tapis blanc maquille Bromptonville.  Dans la chaleur de mon foyer, je réfléchis au passé, à nos accomplissements.  À présent, notre projet repose sous les pleurs glacés de Mère Nature.  Mon esprit patine sur ce miroir.  J’y vois le reflet d’une promesse.  Nous réussirons, si nous y croyons tous ensemble.  Je sais que, tel le légendaire Pheonix, notre œuvre renaîtra de ses cendres.  La neige    Espoir face au futur.

Aujourd’hui, Bromptonville est rêveuse.

Bromptonville au révei

Ce matin, je respire la renaissance de Bromptonville.  Moi aussi, je m’éveille.  Mon cœur s’ouvre.  J’écris quelques lignes.  Les autres peignent.  Enfants, femmes, hommes, tous unis.  Nous créons, nous réinventons Bromptonville, la cité sans mur.  L’œuvre divine du peuple fier.

Aujourd’hui, Bromptonville est humaine.

Elle l’a toujours été.

Comme une amie.

 
Poster un commentaire

Publié par le août 18, 2009 dans Uncategorized

 

Crépuscule de Boréal, aube silencieuse

Je prends enfin le temps d’écrire un bref billet pour le Congrès Boréal 2009. Quel événement merveilleux! Les semaines précédentes, j’avais vraiment peur qu’il n’y ait personne (et que tout le monde soit à Anticipation, congrès mondial). Mais ce ne fut pas le cas : plein de visiteurs, plein de nouveaux visages. J’ai fait de belles rencontres, serré beaucoup de mains, animé une discussion, participé à une autre discussion, joué à Cadavres Instantanés, revu les amis, collègues du milieu (Claude Bolduc, Serena Gentilhomme, Mathieu Fortin, Dominic Bellavance, Pierre-Luc Lafrance, Dave Côté, et j’en passe…). Ça a été mon Boréal préféré. Je m’y sentais pleinement à ma place et une énergie spéciale animait les gens : celle de la passion. Cette passion, c’est celle des littératures de l’imaginaire. Je tiens à remercier du fond du coeur l’équipe dynamique et talentueuse qui a organisé cette fin de semaine haute en surprise : Guillaume Voisine, Ariane Gélinas, Carmélie Jacob, Simon P. Racine, Geneviève F Goulet et David Hébert.

Pour d’autres compte-rendus du Congrès Boréal 2009, visitez le http://www.tuverrasclavier.com/

Je vous laisse sur un petit texte, la préface de mon recueil de nouvelles Silencieuses, écrite par le grand Claude Bolduc :

« S’il est une chose qu’il ne faut jamais négliger, c’est bien la relève. Dans quelque milieu que ce soit, peu importe le domaine, la spécialisation, l’orientation, il importe de souligner et de saluer le travail de la relève, car c’est par elle que l’on peut juger le dynamisme, sinon la viabilité dudit milieu. Les forces vives ne sont pas éternelles et, tôt ou tard, elles doivent tendre le flambeau afin de mieux se perpétuer. Sans relève, il y a une œuvre qui se perd, un mouvement qui s’éteint à petit feu; il n’y a plus cet apport d’eau au moulin, gage de renouvellement, de l’apparition de nouvelles tendances et, tout simplement, de diversification. La relève peut même représenter un retour à une inspiration des maîtres du passé selon une perspective différente.

La littérature fantastique québécoise ne fait évidemment pas exception à cette règle. Sans aller jusqu’à embrasser d’un seul coup tout le fantastique d’ici – bien que le nombre d’auteurs ne soit pas infini, il reste que des écrivains de toutes tendances ont, au fil des ans et depuis le XIXe siècle, effleuré le genre –, prenons une loupe et considérons une partie seulement de ce vaste corpus, soit le petit milieu organisé qui gravite autour des publications spécialisées et des congrès dévolus au genre.

Après les Grands Anciens qui ont ouvert la voie dans les années 1970 – par exemple Daniel Sernine –, d’autres se sont amenés par la suite, ajoutant leur pierre à l’édifice, qu’il s’agisse de Stanley Péan vers la fin des années 1980 ou encore de Patrick Senécal dans les années 1990. C’est ainsi que chaque nouvelle décennie a amené ses recrues et que nombre d’entre elles sont demeurées actives. Le nouveau millénaire n’allait pas demeurer en reste, et plusieurs nouveaux noms se sont mis à circuler dans les périodiques spécialisés ainsi que dans la petite presse.

Parmi ces voix nouvelles, celle de Jonathan Reynolds est aisément remarquable en raison de la nature de sa production, puisque très tôt dans sa carrière celui-ci a publié deux romans, alors que la majorité des auteurs en devenir se font plutôt la main avec des nouvelles.

J’éprouve de l’admiration pour celles et ceux qui vont au bout de leur rêve, de leur folie ou de leur idée fixe même, ou surtout, si cela va à l’encontre des tendances et des modes. En cette époque où la fantasy et ses mondes imaginaires recueillent la faveur du public, en cette époque où, souvent, les genres sont mélangés et peuvent aboutir à du n’importe quoi, Jonathan Reynolds, lui, explore un genre qui s’est fait plus discret ces dernières années mais qui, néanmoins, ne mourra jamais véritablement : le bon vieux fantastique horrifique d’inspiration anglo-saxonne.

Profondément imprégné de la culture populaire en matière de littérature et de cinéma d’horreur, Reynolds s’en veut un reflet, ou plutôt une interprétation québécoise. En littérature, l’influence de Lovecraft est évidente, et si Reynolds s’est gardé de tomber dans le piège d’une reproduction servile des enseignements du maître, il n’en demeure pas moins que l’on retrouve aisément la trace de ce dernier, ne serait-ce que dans la mise en place de lieux et de décors qui lui sont propres et qui contribuent à donner une unité à son œuvre. Chez Reynolds, Innstown et Silent Valley sont en effet des lieux où tous les maléfices semblent possibles.

En raison de son jeune âge, Reynolds est aussi un représentant de cette génération qui a grandi avec le cinéma d’horreur des années 1980 et 1990, et on trouve dans son œuvre nombre de références aux films qui ont bercé sa jeunesse, sans compter que son deuxième roman, Nocturne, de par son histoire et son déroulement, constitue à mes yeux un hommage à ce genre cinématographique.

Et nous voici maintenant en présence de Silencieuses, un recueil de nouvelles qui permettra au public de découvrir le travail de Jonathan Reynolds, le nouvelliste. Bien qu’il en ait déjà publié un certain nombre ici et là, il s’agit donc d’une première occasion de lire, regroupées sous une même couverture, plusieurs de ces histoires fantastiques aux thèmes classiques.

« Deux solitudes », par exemple, une histoire de hantise, de celles qui ne nous quittent jamais tout à fait et qui profitent de la moindre occasion pour gagner en intensité, jusqu’à ce que la raison vacille pour de bon. La hantise d’un passé que l’on ne peut enterrer, la fatalité à laquelle on ne peut échapper. Ou encore « Là où vont mourir les rails », une histoire dans laquelle nous visitons les environs de Silent Valley, ce monde étrange où évoluent les personnages de Reynolds, à la fois familier, rempli de souvenirs, mais aussi aux limites floues, où l’on peut se retrouver, au terme d’une promenade, dans un endroit que l’on n’a jamais vu et que personne ne semble connaître. Ici, un doute triture l’esprit : tout cela était-il bien réel? Que s’est-il passé? Des années plus tard, le narrateur en reste profondément marqué, ce qui n’est pas sans rappeler certains textes de Lovecraft, tout comme la nouvelle qui suit, mais pour des raisons différentes, puisque « En silence » nous présente un monde étrange où grouille une vie menaçante pour les humains. À la différence de Lovecraft toutefois, le récit repose d’abord sur une histoire d’amour non déclaré.

Reynolds semble particulièrement à l’aise dans les nouvelles « Oubliées » et « Après les larmes ». En fait, il y est tout à fait dans son élément parce que ces textes portent l’empreinte d’une de ses grandes passions : le cinéma d’horreur. Elles ont quelque chose de plus visuel. La première est d’ailleurs une véritable fiction de fan avec ses références aux films, aux fanzines et bandes dessinées spécialisées, sans oublier la présence d’un film maléfique que personne n’a jamais vu et qui, sans doute, aurait dû rester à l’abri du regard du principal protagoniste. La seconde, plus approfondie psychologiquement, s’inspire directement de certains films classiques récents et nous présente l’horreur pure, son cortège de mutilations et d’esprits dérangés, évoquant pour moi le premier film de Rob Zombie. « 13, rue de l’Église » marque le retour de la fatalité, la lutte perdue d’avance contre une malédiction ancestrale, puisque la patience et la détermination du Mal sont infinies. La nouvelle « Éphémère no 11 » est particulièrement intéressante en ce sens que son jeu déstabilisant entre deux mondes et son chevauchement entre deux temps créent un vertige chez le lecteur, un déséquilibre, un doute qui est le propre du fantastique et qui déclenche chez l’amateur du genre l’effet tant recherché.

En fin de compte, Silencieuses offre l’occasion de faire un premier bilan de la production « nouvellistique » de l’un des auteurs émergents de la littérature d’horreur québécoise. Ceux-ci sont peu nombreux, il importe donc de souligner leur travail et leurs progrès. Qui sait si, dans quelques décennies, en parlant de la littérature d’horreur québécoise des années 2000, Jonathan Reynolds ne sera pas un des premiers noms qui viennent à l’esprit? »

Claude Bolduc

 
4 Commentaires

Publié par le août 16, 2009 dans Uncategorized

 

Quelle horreur!!!

Quelque chose d’horrible se trame pour l’automne…
Le légendaire fanzine HORRIFIQUE publiera un numéro « Spécial Jonathan Reynolds » à l’automne 2009.

– Eux, du crépuscule (nouvelle inédite)
– Alex (nouvelle inédite)
– Le dernier coup de circuit (nouvelle inédite)
– Une partie de Monopoly (nouvelle inédite)
– Le chien de McNeil (nouvelle de 1994, très rare, sur laquelle est basée la novella « La légende de McNeil ».

– Adaptation en BD de ma première nouvelle d’horreur publiée : « Le Doute », par l’artiste Harry Villeneuve.

– Et quelques autres surprises…

Il est à noter que les nouvelles inédites publiées dans ce numéro spécial ne seront pas reprises dans un futur recueil… Il s’agit donc de votre seule chance de les lire!

Illustrateur de la couverture, des intérieurs et de la BD : Harry Villeneuve
Voici son blogue : http://harryvilleneuve.blogspot.com/

Et voici le site internet d’Horrifique : http://horrifique.tripod.com/index1.html

Le fanzine Horrifique est disponible sur abonnement. Dans les différents événements de l’automne, j’en apporterai quelques copies avec moi pour les intéressé(e)s.

 
5 Commentaires

Publié par le août 12, 2009 dans Uncategorized

 

Un prix bien mérité!

(Source : site officiel du Prix Jacques-Brossard 2009)

Frédérick Durand, lauréat du prix Jacques-Brossard 2009

Montréal, 7 août 2009. Le prix Jacques-Brossard est décerné cette année à Frédérick Durand pour son recueil de nouvelles fantastiques À l’intention des ombres (Éditions Vents d’Ouest) et son roman fantastique La Nuit soupire quand elle arrête (La Veuve noire). La remise du prix a eu lieu dans le cadre de la convention mondiale de science-ficion, ANTICIPATION 2009, qui se tient présentement à Montréal. Le lauréat reçoit une bourse de 2 500 $ provenant de différents dons recueillis par la corporation Passeport pour l’imaginaire qui gère le prix Jacques-Brossard.Le jury a motivé son choix en soulignant d’entrée de jeu la voix personnelle, le style particulier de Frédérick Durand. Son recueil de nouvelles À l’intention des ombres présente un large éventail des atmosphères créées par l’auteur et des univers qu’il explore. Qu’il décrive des situations banales tirées de la vie quotidienne qui basculent soudainement dans le fantastique ou qu’il dépeigne sommairement un décor qui installe d’emblée un climat d’étrangeté ou une ambiance surréaliste, Durand réussit immanquablement à distiller un malaise. Son esthétique l’apparente à des auteurs européens comme Thomas Owens, Marcel Béalu et Jean Rollin. Le format de ses nouvelles, des textes de quelques pages seulement qui nécessitent une grande maîtrise de la narration, le rattache également à cette famille littéraire.

Si son recueil, de façon prévisible, offre une variété de genres, il en est de même de son roman La Nuit soupire quand elle s’arrête qui fusionne plusieurs courants littéraires – surréalisme, gothique, onirisme – qui emportent le récit dans un flot irrésistible charriant sa part de perversion et de sadisme.

Détenteur d’un doctorat en littérature de l’Université du Québec à Trois-Rivières, professeur au niveau collégial et musicien, Frédérick Durand a publié onze romans et un recueil de nouvelles depuis 1997, améliorant sans cesse son art de la narration et affinant son style. À l’intention des ombres lui a valu en 2008 le Prix de littérature–Librairie Clément-Morin.

Trois finalistes parmi une soixantaine d’auteurs en lice au départ se disputaient le titre de la meilleure production québécoise de l’année 2008 en science-fiction et en fantastique. Outre Frédérick Durand, les deux autres aspirants étaient Éric Gauthier pour son roman fantastique Une fêlure au flanc du monde (Éditions Alire) et Daniel Sernine pour son roman de science-fiction Les Écueils du temps (Éditions Alire).

Le jury du prix Jacques-Brossard 2009 était composé de Joël Champetier, rédacteur en chef de Solaris, écrivain et scénariste, de Martin Hébert, professeur d’anthropologie à l’Université Laval et écrivain de science-fiction, de Mathieu Fontaine, cinéaste, de Françoise Cadieux, représentante des lecteurs des genres de l’imaginaire, et de Jonathan Reynolds, auteur et éditeur pour Les Six Brumes.

 
2 Commentaires

Publié par le août 10, 2009 dans Uncategorized