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Archives Mensuelles: septembre 2009

Qui a réveillé le terrible McNeil?

La malédiction est de retour :

http://www.6brumes.com

 
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Publié par le septembre 27, 2009 dans Uncategorized

 

Jamais 203

Jamais deux sans trois…

Mon billet précédent vous conviait à deux rendez-vous.

Ce billet-ci représente une troisième invitation : si vous allez au Salon du Livre du Saguenay, passez voir mon collègue François Bernard Tremblay qui représentera deux publications majeures dans le milieu de la SFFQ : Fanzine Clair/Obscur et fanzone Horrifique (et oui, il aura en main plusieurs copies du no.66 – spécial Jonathan Reynolds…).

Voici son horaire : VEN – 9 à 11h15 / SAM – 20h30 à 21h30 / DIM – 11h15 à 12h15 et 16h à 17h.

Voici le no. du Stand : 62

Si vous aimez l’épouvante, ces deux fanzines sont pour vous!

 
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Publié par le septembre 27, 2009 dans Uncategorized

 

Deux rendez-vous

Je vous invite à venir me rencontrer en ces deux occasions :

VILLE SAGUENAY (Jonquière)
Salon du livre du Saguenay Lac-St-Jean
Samedi le 3 octobre et dimanche le 4 octobre 2009
Centre des congrès
Holiday Inn Saguenay
2675 Boulevard du Royaume
Saguenay (Jonquière)
http://www.salondulivre.ca/

SHERBROOKE
Salon du livre de l’Estrie
Samedi le 17 octobre et dimanche le 18 octobre 2009
Édifice Expo-Sherbrooke
300 rue du Cégep à Sherbrooke
http://www.salondulivredelestrie.com/

***

Venez faire signer vos exemplaires d’Ombres, Nocturne ou Silencieuses (au kiosque des Six Brumes) et Épitaphes, Cris de sang ou Déguisements à vendre (au kiosque des Éditions Z’ailées).

Malheureusement, il ne reste plus aucune copie de La légende de McNeil (tirage épuisé).

André Lejeune, fanéditeur d’Horrifique devrait m’apporter des exemplaires du no.66 – spécial Jonathan Reynolds. Alors, si ça vous dit de mettre la main sur une de ces copies… Quantités limitées!

Dans tous les cas, au plaisir de vous y rencontrer!

 
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Publié par le septembre 25, 2009 dans Uncategorized

 

Automnal

Le vent frisquet de l’automne revient souffler dans nos rues, bientôt on enterrera septembre et octobre naîtra avec sa flambée des couleurs.

J’adore l’automne. Je me prévois toujours quelques lectures en conséquence. Cet année, je vais relire l’excellente BD «Comptines d’Halloween» (en trois volumes) qui avait été publiée chez Delcourt il y a quelques années.

Et de votre côté, que lirez-vous?

Je vous laisse avec le prologue de mon roman « Nocturne », véritable célébration de l’automne et de la fête de l’Halloween :

« L’automne arrache les feuilles mourantes des arbres.  Soufflées par le vent froid, elles s’écrasent sur le sol de la ruelle déserte.  Les rares passants n’y voient qu’un magnifique tapis aux couleurs chaleureuses.  Pour l’ombre, dissimulée dans les ténèbres, il est facile d’en démasquer la véritable nature : un cimetière.   Ces feuilles représentent les premières victimes de la saison.  Très bientôt, d’autres s’ajouteront à sa liste.

Aude soupire en ouvrant les yeux.  «Comment t’oublier?»  Son regard reste soudé à la pierre tombale près de son visage.  Agenouillée, la jeune femme frissonne.  «C’est impossible…»  Des larmes assaillent ses yeux déjà rougis derrière les lunettes rondes.  Ses mains se recroquevillent en poings tremblants.  Péniblement, elle parvient à étouffer un cri de frustration.  Sa détresse s’échappe en sanglots silencieux.  Au travers des pleurs, elle perçoit les cloches de l’église non loin annonçant seize heures.  «Le temps passe trop vite.»  Une pointe de nervosité s’insinue dans son esprit.  Elle se relève.  Le vent violent la gifle, ébouriffant ses longs cheveux bruns.

Tout autour, la bourrasque de l’automne continue de répandre sa fureur. Elle dénude les érables imposants de l’immense cimetière d’Innstown.  Abandonnées, les feuilles mortes vont s’échouer entre les nombreuses pierres tombales et sur les vieux mausolées.  Un peu plus loin, derrière le grand crématorium, se tient une silhouette qui s’éclipse aussitôt de son champ de vision.  «Pas encore…»  Aude retient son souffle, nerveuse.  Voilà plusieurs jours qu’on semble la suivre.  Sans doute ne s’agit-il que d’un petit plaisantin bien inoffensif…  Ou encore son imagination…  Elle préfère ne pas le savoir.  Elle ramasse son sac à dos et se dirige rapidement vers la sortie.  Ses pieds écrasent le tapis automnal couvrant le sol.  Au-delà des hautes grilles entourant le cimetière, le crépuscule commence à déverser de majestueuses couleurs dans le ciel.  Aude presse le pas, se taillant un chemin dans la furie du vent.  Elle ne se retourne pas une seule fois, abandonnant ce lieu à la mort.

Lorsqu’elle rejoint le monde des vivants, son cœur bat à vive allure.  Bientôt, les ténèbres refermeront leurs griffes sur Innstown.  Heureusement, le cimetière est tout près du centre-ville.  En courant, la jeune femme rejoint rapidement une artère passante.  À son grand plaisir, une foule de gens occupe le trottoir.  Plusieurs voitures circulent dans la rue.  Les enseignes des boutiques s’éveillent, les lampadaires également.  Ils éclairent son chemin, tout en caressant les vieux bâtiments de ce coin de la municipalité.  Sur la plupart des devantures, des plantes grimpantes sont endormies jusqu’au printemps.  Les couleurs de la fête d’Halloween commencent à s’afficher tout au long de la rue.  Dans quelques vitrines, des citrouilles sourient d’un air malsain.  Parfois, des fantômes de plastique illuminent un balcon.  D’ici une dizaine de jours, on en verra partout.

Aude engouffre ses mains à l’intérieur de son châle pour les protéger.  La brise froide l’a suivie, emmenant avec elle un cortège de feuilles mortes.  Ces dernières tournoient dans l’air avant de se heurter aux pierres du sol.  Les chaussées des plus anciens quartiers en sont constituées.  Les rues plus récentes, quant à elles, sont construites d’asphalte.  Innstown est ainsi divisée entre l’ancien et le moderne.

Aude bifurque sur une rue tout aussi achalandée continuant en pente un peu plus loin.  Dans la descente, de petits pubs et restaurants reçoivent la visite de nombreux clients.  La jeune femme les ignore, continue son chemin.  Elle jette un coup d’œil à sa montre.  «Merde…»  Lorsqu’elle relève les yeux, elle croise ceux de Carl Strode.  Le beau Carl.  Si sûr de lui.  Joueur de football dans l’équipe Les Druides d’Innstown, sa silhouette est forte, musclée.  Comme toujours, il porte son blouson de l’équipe.  Elle ne l’a jamais vu sans.  Il soutient son regard.  Elle cesse de respirer.  Son cœur s’arrête.  Elle baisse la tête.  Comme toujours.  Comment pourrait-elle l’intéresser ?  Après tout, il est si branché…  Si intéressant…  Un douloureux pincement au cœur la ramène à la réalité.  «Arrête, Aude.  Tu te fais mal.  Tu t’en es déjà assez fait comme ça.»  La frustration monte, menace de se manifester en larmes.  Aude se dépêche de quitter l’endroit.  Son cœur recommence à battre, trop vite.  Carl.  Le beau Carl.  Lorsque ses yeux si clairs se sont posés sur elle, il semblait si attentionné, si…

Un bruit la tire de ses pensées.  Elle jette un œil autour d’elle.  Elle reconnaît des visages familiers au travers d’une vitrine de restaurant.  Plus près d’elle, sur la surface vitrée, elle croise son propre reflet.  Elle remarque à quel point sa mine est affreuse.  Comme si elle revenait d’un enterrement.  «Ressaisis-toi.  Tu n’es plus seule.»  Mais aux ténèbres qui s’avancent sournoisement vers ses pieds, elle murmure :

C’est impossible de t’oublier. »

Pour plus d’informations sur « Nocturne », publié en 2005, voici le lien vers la maison d’édition Les Six Brumes : http://www.6brumes.com

 
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Publié par le septembre 16, 2009 dans Uncategorized

 

Nouvelles

Dernièrement, on m’a demandé à de nombreuses reprises les résumés de mes nouvelles, alors les voici :

2002

Le doute
publiée dans le fanzine montréalais Trinite Gothik
Résumé : J’ai tout perdu, même mon âme. Dans les ténèbres, une main se tend vers moi. Ange ou démon?

Parfum de vengeance

publiée dans le recueil collectif L’aurore (Éditions Les Six Brumes)

Résumé : Tout a commencé avec le viol de Megan. Ensuite, le pire est arrivé.

2004

Blondes. Rousses. Noires.
publiée dans la revue montréalaise Brins d’Éternité (no.2)
reprise dans le recueil Épitaphes (2008, Éditions Z’ailées)
Résumé : J’adore espionner des jeunes collégiennes. Mais cette fois-là, il s’est produit quelque chose… Oh mon Dieu!

L’autre surface
publiée dans le recueil collectif Équinoxe (Éditions Les Six Brumes)
reprise dans le recueil Épitaphes (2008, Éditions Z’ailées)
Résumé : Pour elle, je ferais tout. Même entrer dans cette bande de durs. Mais irais-je jusque… là-bas?

2005

Cinquante cents
publiée dans le fanzine sherbrookois La Petite bibliothèque bleue (no.4)
Résumé : Dans ce grenier maudit, il accomplira son dernier boulot.

Huit comme le temps qui file
publiée dans la revue montréalaise Brins d’Éternité (no. hors-série)
reprise dans le recueil Épitaphes (2008, Éditions Z’ailées)
Résumé : Amateur de pornographie virtuelle, Philippe ira trop loin, à l’intérieur d’une terreur bien réelle.

Cornes en moins
publiée dans la revue montréalaise Brins d’Éternité (no.6)
reprise dans le recueil Épitaphes (2008, Éditions Z’ailées)
Résumé : Je ne voulais pas aller visiter cette cabane effrayante, tout en haut de la colline… mais mes amis ont insisté. Nous y voilà.

Sans titre
publiée dans le fanzine sherbrookois La Petite Bibliothèque Bleue (no.5)
Résumé : Il m’a trompé. Je vais le tromper. Est-ce que je me trompe moi-même?

2006

Cette porte
publiée dans le fanzine sherbrookois La Petite Bibliothèque Bleue (no.6)
Résumé : «Tu n’ouvriras jamais cette porte!»

Abttr
publiée dans le fanzine sherbrookois Nocturne (no.3)
Résumé : Ils n’auraient jamais dû franchir l’interdit, d’outrepasser cette frontière. Maintenant, il est trop tard.

Déconte
publiée dans la revue québécoise Le Bilboquet (avril 2006)
Résumé : Kathy devine que ses amis ne sont que des frimeurs… elle leur fera découvrir la véritable peur.

Fragments
publiée dans la revue montréalaise Brins d’Éternité (no.13)
reprise dans le recueil Épitaphes (2008, Éditions Z’ailées)
Résumé : Pourquoi ai-je aménagé dans cette maison? Depuis, ma fille Julia est disparue et j’entends des pas… On vient me chercher.

2007

Saison de lilas
publiée dans la revue montréalaise Brins d’Éternité (no.15)
reprise dans le recueil Épitaphes (2008, Éditions Z’ailées)
Résumé : Élise a-t-elle bien fait d’accepter de travailler dans cette boutique étrange?

Elle sous la pluie
publiée dans le fanzine saguenéen Horrifique (no.56)
reprise dans le recueil Épitaphes (2008, Éditions Z’ailées)
Résumé : France est une sorcière. Cette danse sous les pleurs du ciel pourrait être sa dernière.

Derrière le chalet
publiée dans le fanzine sherbrookois La Petite Bibliothèque Bleue (no.7)
Résumé : Tout ce qu’il désirait, c’était la paix… demandez et vous recevrez!

Là-bas
publiée dans la revue saguenéenne Clair-Obscur (no.1)
Résumé : Lorsque son mari descend enfin du train, Wendy ne le reconnait plus. Où est-il vraiment allé?

L’horreur de la rue Hanson
publiée dans la revue saguenéenne Clair-Obscur (no.2)
Résumé : Que s’est-il passé dans ce petit quartier tranquille? Non, Alice! Ne tente pas de le découvrir!

2008

Dellamorte
publiée dans la revue québécoise Solaris (no.166)
Résumé : Dès que j’ai répondu à l’appel de ma soeur, il était trop tard. L’horreur venait de commencer.

Programme double
publiée dans la revue saguenéenne Clair-Obscur (no.3)
Résumé : C’est vendredi soir et sur un riff de Slayer, on va assister à un programme double au ciné-parc. Deux doses de pop-corn bien sanglant!

Deux solitudes
publiée dans le recueil Silencieuses (Éditions Les Six Brumes)
Résumé : Pourquoi ai-je accepté de revenir dans cette école, là où tu es disparue?

Là où meurent les rails
publiée dans le recueil Silencieuses (Éditions Les Six Brumes)
Résumé : Cette randonnée de vélo nous a mené au seuil de l’épouvante. Qu’y a-t-il tout au bout des rails?

En silence
publiée dans le recueil Silencieuses (Éditions Les Six Brumes)
Résumé : J’aurais dû l’embrasser. Nous étions seuls dans la barque. Ensuite, tout a chaviré.

Scareman
publiée dans le recueil Silencieuses (Éditions Les Six Brumes)
Résumé : Quatre amateurs de jeux de rôle vivront l’ultime partie, celle menée par le Scareman.

Oubliée
publiée dans le recueil Silencieuses (Éditions Les Six Brumes)
Résumé : Les films d’horreur, c’est ma vie. Et ce soir, à la télé, il y a la Nuit de la Terreur. Pourquoi mon oncle ne m’a-t-il pas inculqué une autre passion que celle-ci? Parce que, là, il est trop tard.

Après les larmes
publiée dans le recueil Silencieuses (Éditions Les Six Brumes)
Résumé : À la radio, les nouvelles font frissonner Jonathan : Karla la sanguinaire est de retour en ville! Aura-t-il le temps de sauver sa petite-amie des griffes de cette démone?

Éphémère no.11
publiée dans le recueil Silencieuses (Éditions Les Six Brumes)
Résumé : S’agit-il seulement de toiles particulièrement effrayantes ou de fenêtres vers l’ailleurs? Mina en doute.

13 chemin de l’Église
publiée dans le recueil Silencieuses (Éditions Les Six Brumes)
Résumé : Nouvellement arrivée en ville, Barbara va déterrer la légende la plus ancienne d’Innstown.

Épitaphe
publiée dans le recueil Épitaphes (Éditions Z’ailées)
Résumé : Dans ces couloirs sombres, Daniel tente de comprendre comment l’horreur a débuté.

Le Grand Brûlé
publiée dans le fanzine sherbrookois Nocturne (no.9)
Résumé : Deux colocataires. Une légende étrange. Un tas de cendres.

La Malédiction de McNeil
publiée dans la revue montréalaise Brins d’Éternité (no.21)
Résumé : L’ultime expérience.

Pointures
publiée dans le fanzine saguenéen Horrifique (no.63)
Résumé : Le cauchemar d’un fétichiste.

2009

Inspire-moi!
publiée dans la revue saguenéenne Clair-Obscur (no.5)
Résumé : Patrick Senécal frissonne de dégoût. Pourquoi Jonathan Reynolds n’arrête pas de le harceler depuis des années?

* * *

Vous êtes sur Facebook? Joignez le groupe CENDRES D’INNSTOWN pour découvrir des secrets exclusifs sur mes écrits…

 
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Publié par le septembre 15, 2009 dans Uncategorized

 

Bond, Edouard H. Bond

Vous aimez Toxic le Ravageur, les films de style GrindHouse et, surtout, les slashers (Jason, Michael Myers, Leatherface, Freddy et cie)?

Et bien, le roman « Maudits! » est pour vous! Son auteur, Edouard H. Bond, n’écrit pas pour les « p’tites matantes constipées », mais pour ceux et celles qui aiment les histoires trash, punchées et sans tabous.

Il avait déjà publié, chez le même éditeur (Coups de tête) l’excellent (et décadent) Prison de poupées. Et voici qu’il récidive avec un slasher québécois (avec sang, poutines et sexe).

Au début de chaque chapitre, on peut lire une petite description de tueurs en séries ayant existé pour vrai. Donc, en plus d’être divertissant, ce livre se révèle également instructif.

Mais trève de blabla formel, est-ce que «Maudits» est bon? Oh que oui! Avec de courtes scènes aux nombreux rebondissements, Bond réinvente le slasher, en y appliquant les règles du genre… règles qui sont éliminées aussi vite que les personnages adolescents (ou chair à machette, selon ce que vous préférez!). Quelle est l’histoire?

Un groupe de jeunes qui ne pensent à fêter s’engagent sur un chemin maudit : la route 343. On les avait pourtant avertis… maintenant, ils sont maudits!

Un roman qui se lit d’une traite, mais attention aux éclaboussures bien rouges!

Un slasher à la sauce québécoise, ça vous tente?

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http://www.coupsdetete.com/

 
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Publié par le septembre 4, 2009 dans Uncategorized