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Archives Mensuelles: octobre 2010

Pourquoi j’aime l’Halloween

Ah! La fête d’Halloween! Ma fête préférée parmi toutes celles proposées par la société nord-américaine contemporaine. C’est celle qui fait naître à chaque année un petit frisson dans mon être, contrairement à toutes les autres fêtes depuis que je suis adulte. Je me considère chanceux de ne pas avoir perdu cette petite flamme qui, comme celle éclairant l’intérieur d’une citrouille à l’entrée de votre maison, éclaire tout un univers à la fois macabre, coloré et amusant. Parce que oui, l’Halloween est le seule fête où on n’a pas l’air fou en portant un déguisement, en affrontant les tabous de la société, où c’est une bonne frousse qui est à l’honneur… et pour un fan d’histoires d’épouvante, c’est un véritable régal !

Dès mon très jeune âge, j’ai tout de suite adoré cette célébration. Le devant de la maison était toujours décoré de pierres tombales en bois, de fantômes dans les branches d’arbres, de beaucoup de feuilles mortes, de citrouilles aux visages aussi invitants que terrifiants. C’est ma mère qui confectionnait les plus beaux costumes de tout Bromptonville. Avec quelques morceaux de tissus et sa machine à coudre, elle faisait de la magie.  Le premier souvenir que j’ai par rapport à l’Halloween, c’est alors que j’avais cinq ans et que j’étais déguisé en Skeletor (le méchant dans Masters of the Universe) Une année, je personnifiais Gizmo (oui, oui, le petit mogwai mignon de Gremlins)  et l’année d’ensuite en fantôme alors que je parcourais les rues en compagnie d’un ami (et que nous étions par hasard tombé sur la maison de la fille dont nous étions tous deux amoureux… disons que c’est toute une surprise, le genre de truc qu’on ne s’attend pas).

C’était vraiment merveilleux de pouvoir passer de portes en portes pour quémander des friandises (dont mes préférées étaient les trucs en chocolat), en ne sachant jamais si ce qui va nous répondre sera une personne humaine ou un monstre issus de nos pires cauchemars.

Un peu plus tard, quand j’ai commencé à aimer les films d’horreur, je me suis déguisé en Jason (Friday the 13th) et il y avait une soirée d’organisée par les Chevaliers de Colomb au centre communautaire du village. On défilait, tous costumés (certains costumes étaient géniaux : Pinhead (Hellraiser), êtres-citrouilles, horloge vivante, etc) et c’était très amusant. Ce fut la dernière fois que j’ai parcouru les rues en quête de bonbons, c’était le début du secondaire, et je ne voulais pas faire rire de moi, j’étais grand maintenant.  C’est là que j’ai commencé à écrire des histoires de peur, je le réalise aujourd’hui (avant j’écrivais d’autres genres d’histoire mais le jour où j’ai décidé d’arrêter de passer l’Halloween, c’est là que j’ai dû maintenir cet imaginaire en vie, peut-être pour exorciser les fantômes et les peurs d’une autre manière…)

Même si mes amis et moi regardions des films d’horreur à presque tous les vendredi soir dans le sous-sol de mes parents, nous attendions avec impatience la soirée d’Halloween pour en regardez d’autres.  On allait réserver au club vidéo du coin, parfois même des semaines d’avance, le nouveau film qui allait sortir (je me souviens d’une fois où mon ami Marc avait fait réserver le sixième film de la série Halloween, on voulait être les premiers à Bromptonville à le visionner et le gars du club vidéo nous avait fait croire, le soir où nous sommes allé chercher la cassette, qu’il l’avait loué à quelqu’un d’autre… on était tellement fâché! Et finalement il nous a dit : ben non, les gars, je l’ai, votre maudit film…) Ce club vidéo-là n’existe plus, mais dans mes souvenirs, il est toujours vivant, là, juste devant le seul feu de circulation de la municipalité. La petite section des films d’épouvante offrait des choix intéressants, je me souviens qu’on regardait les pochettes avec curiosité (curiosité qui remonte à plus jeune, quand ces couvertures me faisaient trembler et que je me disais : il faut vraiment être malade pour aimer ça, ces films-là… Et quelques années plus tard, j’en étais… malade, justement!)

http://www.youtube.com/watch?v=KXr6lGwCZmI

http://www.youtube.com/watch?v=pr01o7_GSpo&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=ZXWSiVxS4hk&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=ZNKsJWF39q0&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=PAjYrr_GzE0&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=8QUo6egXbeg&feature=related

Une année, mon ami François Pierre et moi, on avait prévu notre soirée un mois d’avance : tout de suite après l’école, on allait manger à la cantine Méo, on se faisait jouer chacun une courte partie de jeux de rôle d’horreur (une heure chaque), on regardait le tout nouveau film de la série Hellraiser et on se faisait lire une courte nouvelle de cinq pages qui se déroulait à l’Halloween.  Et c’est là que j’avais écrit l’ébauche de ce qui allait devenir des années plus tard le petit roman pour enfant Déguisements à vendre, dans la collection Zone Frousse. Et le tout s’était déroulé dans une ambiance parfaite : le ciel gris, le vent froid, les rues désertes dans le village… Bref, vous pouvez devinez d’où vient l’ambiance glauque de mon roman Nocturne (roman qui n’a jamais eu la prétention de réinventer quoique ce soit. Je l’ai écrit pour la passion de cette ambiance, un hommage à la fête d’Halloween et à tout cet imaginaire qui en est découlé dans mon esprit).

Encore aujourd’hui, j’adore l’Halloween. J’en profite pour m’imprégner, tout le mois d’octobre durant, de cet esprit particulier qui n’est présent qu’en ce temps de l’année. Au-delà de la fête commerciale en elle-même, il y a un petit quelque chose de particulier (alors que je marche dans les rues pour admirer les maisons revêtues des décorations les plus effrayantes et que je vois les enfants prendre leur courage à deux mains pour affronter leur peur et aller sonner à la porte d’entrée.

Et moi, je continue à découvrir, grâce à l’aide précieuse de mon ami Martin, d’autres frayeurs pour hanter mes nuits, dont voici deux qui se déroulent à l’Halloween, justement :

http://www.youtube.com/watch?v=wUqsXvBAqRY

http://www.youtube.com/watch?v=h39vkGjkTf0

Et voici ma recommandation si vous aimez les comics books et l’épouvante, ceci est pour vous : http://www.halloweencomics.com/nightdance.php

Et si vous ne connaissez pas ce site, vous allez adorer : http://www.horreur-web.com/

Bon, je vous laisse sur quelques chansons que j’aime beaucoup et qui ont pour sujet principal… L’Halloween! 🙂

Hymne du film Halloweenhttp://www.youtube.com/watch?v=gMLPnk9-6MM

Hymne d’Halloween rock : http://www.youtube.com/watch?v=_bts3VrqJI8

Hymne d’Halloween métal : http://www.youtube.com/watch?v=yOAl0enE7kI

Hymne d’Halloween gothique  : http://www.youtube.com/watch?v=vFwYJYl5GUQ&ob=av2e

Maintenant, préparez-vous à mettre votre masque et regardez ceci : http://www.youtube.com/watch?v=GoqxhvdAdns&feature=related

Et vous? Pourquoi vous aimez le 31 octobre?

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Publié par le octobre 31, 2010 dans Uncategorized

 

Lettre aux auteurs sérieux

(Note : l’usage du masculin est employé seulement pour me simplifier la tâche, ne m’en veuillez pas mesdames et mesdemoiselles) 🙂

Attention Faits vécus (oui, au pluriel!)

 

Et malgré le contenu du courriel, je suis de bonne humeur, tout va bien.

Il faut juste que ça sorte.

LETTRE AUX AUTEURS SÉRIEUX

Oui, oui, je m’adresse à vous, auteurs qui se prenez au sérieux!

Il y a une immense différence entre prendre ce que l’on fait au sérieux et se prendre au sérieux. C’est évident, non?

Je ne sais pas. Ça fait quelques années que je hante les différents salons du livre au Québec et parmi tous les collègues sympathiques que je croise, il y en a toujours qui me font grincer des dents. Pas parce qu’ils m’énervent, je suis assez tolérant habituellement. Mais par leur discours à deux faces. « Et oui, madame, ma passion, c’est d’écrire, et de rencontrer mes lecteurs, lectrices…» L’Halloween, c’est le 31 octobre, le reste du temps, laissez tomber les masques, soyez vrais, s’il vous plaît. Pas pour moi mais pour vos lecteurs : aimeraient-ils savoir que derrière ce beau sourire que vous dessinez sur vos lèvres, ça vous emmerde d’être là pour un petit deux heures à la table de signature? Que vous avez mieux à faire? Je ne pense pas. Pas plus que d’apprendre que vous n’aimez pas l’hôtel où vous couchez. Pas plus que vous n’aimez pas tel ou tel salon pour des raisons X. Pas plus que l’avion dans laquelle vous êtes venue n’était pas confortable car ce n’était pas en première classe. Pas plus que le bénévole, ce niaiseux, n’a pas compris qu’il devait vendre à fond vos livres pendant votre dîner (on sait bien, il ne gagne pas sa vie avec ça, lui! *(& »*(&$* »$&*( IL EST LÀ POUR T’AIDER, CAL(*&!!!!)) Pas plus que vous vous êtes fait crosser par tel éditeur et que vous allez le poursuivre le salaud même si vous devez y laisser votre chemise, pas plus que… STOP! STOP! STOP! J’en ai assez entendu!

Vos raisons sont toutes bonnes, bien entendu : Oui, mais tel truc, ce n’est pas juste (ah! Parce que le monde est juste et bon, bien entendu!). Oui, mais j’ai une famille à nourrir (ah, parce que vous êtes les seuls bien entendu!). Oui, mais…

N’oubliez jamais que ce n’est pas un droit d’être auteur, c’est une chance! (ah! Qu’il est naïf, ce Jonathan… Reviens nous voir dans quelques années ti-gars et tu verras qu’on avait raison… Tu verras quand tu seras toi aussi un auteur sérieux. Heille : fuck off, il faut que j’aie quel âge pour être sérieux, il faut que je sois rendu à combien de livres, que j’aie gagné combien de prix? Ah, c’est parce que je n’habite pas sur le Plateau, là, j’ai compris!) Vous gagnez votre vie avec ça (même si votre salaire n’est pas si haut que vous le voudriez? À vous entendre, vous crevez presque de faim… Ah oui? Alors, pourquoi je vous surprends dans une autre conversation en train de dire que vous revenez d’un si beau voyage d’une semaine ou deux dans le sud? Voulez-vous savoir c’est quoi, crever de faim? Il y a des pays où ils ne peuvent même pas se plaindre car ils doivent se chercher à manger… Ça, vous ne vous en rappelez que lorsque ça peut vous rapporter, quand vous pouvez vendre votre livre, opportunité qui s’offre à vous, cachée derrière un visage de « Pauvres gens, si je pouvais les aider… » Bon. Arrêtez de vous plaindre et écrivez! Redevenez l’auteur que vous vouliez être lorsque vous rêviez encore à publier!)

À travers tout ce négatif, elle est rendue où votre passion? Si vous n’aimez pas ce que vous faites, faites autre chose : ça va laisser de la place à ceux qui veulent vraiment y être! Et dont le sourire ne dissimulera rien d’autre que le plaisir d’y être.

Oui, vous pouvez me le dire encore : je suis naïf de croire que ça va bien même si je n’ai pas de maison, de piscine, de chien(s), de voiture(s), de chalet(s), de voyage(s) dans le sud (ou peu importe où), de meubles ultra confortables, de…

Vous savez pourquoi? C’est parce que je mise sur ce que j’aime faire (au lieu de penser à tout ce que je n’ai pas et que les autres ont) : écrire. Je me sens très privilégié de pouvoir publier, de pouvoir être présent dans les salons, de pouvoir côtoyer des auteurs super gentils et vrais, au contraire de vous. Je n’ai donc pas besoin de vous, auteurs-qui-sont-sérieux-eux! (Je préfère me tenir avec ceux qui sont francs, vrais parce que oui, ça existe.)

Même si je rate une chance de publier à telle ou telle place prestigieuse en ne vous côtoyant pas (et oui, ce n’est pas un secret, tout le monde sait que le milieu littéraire comme n’importe quel autre fonctionne avec les contacts (mot pour ne pas dire du lichage)) et bien je m’en fous. Je ne cherche pas à monter des échelons, je déteste le système pyramidal de toute façon : je cherche seulement à être lu, et à ne pas perdre la flamme, la passion qui m’anime à l’intérieur. Je vous laisse vos petites guerres de jalousie pour la réussite (? La réussite de quoi, au juste?) Et j’espère que vous aimez être seul, parce qu’à la fin, c’est ce qui vous attends, à force de coups de poignard dans le dos de ceux qui vous considéraient comme un ami.

Oui, mais c’est un monde de compétition…

Et après? Suis-je obligé de le suivre ce monde? De vendre plus que tel ou tel? Non. Je n’aime pas courir inutilement et je ne suis pas un vendeur de char. Même si tel ou tel ont vendu 273429392302 de copies (simple exemple), tant mieux pour eux. Tant qu’ils gardent le plaisir en dedans d’eux, tant qu’ils ne perdent la raison pour laquelle ils ont commencé à faire ce métier, au début.)

Oui, c’est bien l’argent mais un moyen pas une fin.

Arrêtez de voir les livres comme un produit, c’est un rêve, merde! C’est de l’imaginaire! Si vous persistez à croire que ce ne sont que des produits parmi tant d’autres (et qu’à la limite, vous seriez aussi heureux à vendre n’importe quoi, et bien allez-y et laisser de la place à ceux qui ont davantage du plaisir de raconter des histoires pour les autres que d’augmenter d’année en année leurs statistiques de ventes).

Là, il y en a toujours pour dire : alors, tu le ferais gratuitement? Avec mes publications aux Six Brumes, oui. Oui, je le fais gratuitement et pour la passion depuis des années et de ma poche pour être présent aux salons alors que j’entendais chialer ceux qui sont payés pour être là…  Là où je ne suis pas naïf (il faut bien payer son loyer), et là où j’ai décidé d’en faire un métier (tout en gardant la passion), c’est lorsque j’ai décidé de publier ailleurs, dans ce cas-ci, chez les Éditions Z’ailées.

En parlant des Six Brumes, on m’a souvent demandé, sourcil levé en signe d’incompréhension : « Ben voyons, pourquoi vous faites ça depuis si longtemps si c’est pas payant? » Parce que c’est tripant! Parce que ça a du sens, dans ce monde où règne la compétition pour $$$$$$$$ comme seul but, nous sommes parmi ceux qui ne veulent pas devenir la multinationale, la grosse machine, etc, nous servons de tremplin pour les auteurs (Dominic Bellavance, Mathieu Fortin, Carl Rocheleau, Marie Laporte, etc), qui peuvent prendre leur envol ensuite. Oui, ça serait cool qu’il s’en dégage un ou des salaires mais ce n’est pas le but premier.

Ben voyons, il doit y avoir une crosse quelque part.

Non. Il n’y en a pas. C’est une histoire de passion. Exactement comme pour l’écriture.

La passion, c’est quand tu vois une petite lueur de vie (ou une grande) dans les yeux de la personne à qui tu parles. Quelqu’un qui dit : j’aime ça faire tel truc et que ça ne semble pas vibrer, c’est peut-être parce qu’il n’aime pas ça tant que ça.

Alors, auteurs sérieux, regardez-vous dans le miroir et faites comme si vous parliez de votre passion à quelqu’un d’autre et, pour le bien de vos lecteurs et de vos collègues, regardez dans le fond de vos yeux. Est-ce que ça brille encore?

 

 

 
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Publié par le octobre 27, 2010 dans Uncategorized

 

Une poigne de fer dans un gant de velours

J’ai terminé hier soir la lecture du roman « Le deuxième gant » de Natasha Beaulieu, qui a écrit l’excellente trilogie des Cités Intérieures (« L’ange écarlate », « L’eau noire » et « L’ombre pourpre ») publiée chez Alire.

En quelques mots : chef d’oeuvre.

Et je n’exagère pas. J’adorais déjà le style de l’auteure autant dans ses romans que dans ses nouvelles (style qui saisit son lecteur comme une poigne de fer dans un gant de velours) mais là, elle s’est surpassée, a réinventé le roman noir, à mon sens.

Voici le résumé de quatrième de couverture : « Un matin, alors que Marie-Aile Paradis attend l’arrivée de la rame de métro, une femme élégante lui demande son nom avant de se fondre dans la foule. Quelques jours plus tard, la même personne à la sensualité troublante l’accoste de nouveau et, tout en lui offrant un de ses gants, lui murmure à l’oreille : « L’amour naît parfois dans la cruauté. »

Intriguée par ces rencontres fortuites, envoûtée par le parfum qui se dégage du gant et encouragée par Yasmine, sa meilleure amie, Marie-Aile se lance à la recherche de la mystérieuse inconnue. Les seuls indices qu’elle possède : la marque du gant et l’inscription qui s’y trouve, K5566. Or, cette improbable quête va bouleverser la vie de Marie-Aile en obligeant la jeune femme à prendre conscience, à l’approche de son trentième anniversaire,  que son existence, depuis une décennie, se résume à être la victime soumise d’un conjoint obsédé sexuel et l’esclave consentante d’un travail routinier.

De façon inattendue, Marie-Aile obtient un nouvel emploi qui lui plaît. Toutefois, une série de lettres reçue de façon anonyme la plonge au cœur d’un nouveau mystère dont l’origine semble remonter à la Seconde Guerre mondiale. Alors même qu’elle tente de reprendre sa vie en main – son quotidien ressemble de plus en plus à un enfer –, Marie-Aile réalise qu’elle ne cesse d’être manipulée par les uns et les autres, et que son destin ne lui appartient peut-être plus… »

La manipulation… Natasha Beaulieu parvient avec brio à manipuler son lecteur qui croit dur comme fer à des solutions aux énigmes posées alors qu’il en est tout autrement! L’intrigue nous amène dans en territoires inconnus, différents de ce qu’on peut s’attendre, accompagné par des personnages plus vivants, plus vrais que tout ce que vous avez pu lire cette année.

Et la fin! Quelle finale audacieuse, originale, personnelle.

Chapeau bas à l’auteure pour avoir surpassé mes attentes, des attentes qui étaient déjà très hautes.

À lire.

 

 
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Publié par le octobre 25, 2010 dans Uncategorized

 

Quelques trucs…

Quelques trucs divers :

1) Et voilà, les exemplaires de « La nuit du tueur »ont été envoyés à tous les gagnant(e)s du Concours. Et en théorie, tout ce beau petit monde devrait déjà avoir reçu son livre. Si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à m’en faire part (oui, oui, même toi, le barbu dans le fond de la classe!).

2) Il reste une semaine pour participer à un autre concours, celui que les Éditions Z’ailées font par rapport à la collection Zone Frousse! C’est par ici : http://www.zailees.com/index.php?option=com_content&view=article&id=55&Itemid=60

3) Dernièrement, j’ai relu une BD que je n’avais pas lu depuis… 2003! Et c’est pourtant une de mes BD préférées. Ça s’appelle « Comptines d’Halloween » et c’est une trilogie d’épouvante où se glissent plusieurs clins d’oeil aux films d’horreur des années 80 et où l’ambiance est parfaite! Si vous voulez passer un bon moment de lecture avec des personnages mystérieux, une histoire à la fois classique et surprenante et… beaucoup de citrouilles, je vous la recommande! Pour plus d’informations sur « Comptines d’Halloween », c’est par ici : http://www.bedetheque.com/serie-479-BD-Comptine-d-Halloween.html

4) Je suis en train de terminer le roman « Le deuxième gant » de Natasha Beaulieu. J’en parlerai bientôt sur ce blogue et sans doute sur Coté Blogue.

5) Un livre que je n’ai pas encore mais que je vais me procurer aussitôt que je croise l’auteur : « Entre les bras des amants réunis » de Claude Bolduc. Cet auteur est un incontournable parmi les fantastiqueurs du Québec. Si vous n’avez jamais lu, n’hésitez pas une seconde. Personnellement, il compte parmi mes préférés. http://www.fractale-framboise.com/2010/10/entre-les-bras/

6) Dernièrement, je suis allé voir le film « My soul to take » de Wes Craven (Nightmare on Elm Street, Hills have eyes).  Je n’avais pas beaucoup d’attentes parce qu’avec ce réalisateur, on dirait que c’est soit excellent, soit pourri (en tout cas, selon mes goûts). Dans le cas de son petit dernier, c’est excellent. Il s’agit de son meilleur film depuis 1996, « Scream », et il apparaît comme une perle dans un océan de platitudes (c’est vrai, quoi, la plupart des films d’horreur qui ont vu le jour au cinéma depuis dix ans sont la plupart du temps des remakes ou des torture-porn sans intérêt). Voici le retour en force d’un bon cinéaste qui se réinvente en apportant dans le décor une oeuvre originale même si elle semble classique aux premiers abords. Un film qui n’est pas contrôlé par les gros studios hollywoodiens («Allez-y, mettez ça, les jeunes vont aimer, non, non, pas de ça, ils n’aimeront pas… etc. Tiens, engage ce beau mec et cette pitoune, le film doit être rentable.») Les personnages sont crédibles, vrais, une apparence de tous les jours. L’intrigue est intéressante et nous amène dans plusieurs détours inattendus. Pour plus de détails :  http://www.imdb.com/title/tt0872230/

 

 
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Publié par le octobre 24, 2010 dans Uncategorized

 

Petit ajout

Désolé, je ne suis pas tellement présent sur ce blogue depuis quelques temps…

J’ai profité de cette semaine pour me reposer un peu après les deux premiers salons du livre (pour être en forme pour les deux qui s’en viennent!).

J’ai marché dans les feuilles mortes, dans de longues rues presque désertes, comme je les aime. Ces petits moments où je me sens davantage dans mon imaginaire que dans la réalité. Ça me fait du bien.

Bientôt, sur Coté Blogue devrait paraître ma critique des tomes 2 et 3 de la série « Les Enfants Dracula » de Yanik Comeau. À surveiller!

Sinon, je suis en train de lire « Le deuxième gant » de Natasha Beaulieu, que je m’étais procuré au Salon du Livre de Saguenay en même temps que le petit dernier de Héloïse Côté, « La tueuse de Dragons », tous deux publiés chez Alire.

Et, tant qu’à parler de ça, à celui de l’Estrie, je me suis procuré le premier roman d’Amélie Bibeau : « Lili-la-lune tome 1 : Papillon de Nuit » publié chez Vents d’Ouest.  Aussi, j’ai acheté le très beau recueil de poésie, « À coeur ouvert » de la sherbrookoise Julie Lemelin, ainsi que « Touchdown : un poème de Sophie Jenkens » magnifiquement relié à la main et numéroté.

Bien entendu, tout ceci a été autographié… non mais on ne sait jamais, ça peut valoir cher plus tard! 🙂

Pendant que j’y pense : j’ai ajouté, dans la page Publications, les couvertures de mes romans. Je ne sais pas pourquoi je ne l’avais pas fait avant.

Coudonc! 🙂

 

 

 
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Publié par le octobre 23, 2010 dans Uncategorized

 

Palmarès sanglant!

Je reviens du Salon du Livre de l’Estrie : très bel évènement empli de rencontres (connaissances, famille, ami(e)s, nouveaux visages et souris géante…), d’animations géniales avec des jeunes et des ados, et… de ventes de livres!

Les prochains jours, beaucoup de lecteurs, lectrices trembleront en lisant mes histoires de peur… Yé! 🙂

Voici mon palmarès sanglant :

1) « Pages de terreur », collection Zone Frousse, Éditions Z’ailées

2) « La nuit du tueur », collection Série ObZcure, Éditions Z’ailées

3) « Nocturne », Éditions Les Six Brumes

4) « Déguisements à vendre », collection Zone Frousse, Éditions Z’ailées

5) « Silencieuses », Éditions Les Six Brumes

6) « Cris de sang », collection Zone Frousse, Éditions Z’ailées

7) « Épitaphes », Éditions Z’ailées

 

Merci à mes parents de m’avoir hébergé pendant toute la semaine. J’en ai profité pour cuisiner un brin avec ma mère, aller voir un film avec mon père. Et ce soir, pour fêter le succès du Salon du Livre, on a mangé des bons mets chinois. J’ai beaucoup aimé le fait que je me couchais de bonne heure pour me reposer, contrairement au Salon du Livre de Saguenay où je fêtais plus mais où j’étais complètement brûlé… Le seul petit « excès » que je me suis permis a été un souper sympathique au Café Bla Bla en compagnie des auteurs Yanik Comeau et Marie Laporte, accompagnée de son chum.

Prochaine étape : Rimouski…

Mais en attendant, j’ai hâte de revoir ma blonde, de passer du temps avec elle.

 
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Publié par le octobre 18, 2010 dans Uncategorized

 

Comme Jésus

C’est bien connu : Jésus pouvait être présent à deux endroits en même temps.

Et bien, j’ai tenté de faire pareil au Salon du Livre de Saguenay, et j’ai réussi avec une certaine aisance. J’étais présent à deux kiosques en même temps, celui des Six Brumes et celui des Éditions Z’ailées.

Et bien, pour les curieuses/curieux habitant l’Estrie, venez constater ce fabuleux don que j’ai, au prochain salon du livre : cette semaine, du jeudi 14 au dimanche 17 octobre, à Sherbrooke, dans l’édifice Expo-Sherbrooke, juste devant le cégep.

Vous me verrez à deux endroits… non, attendez! Trois endroits simultanément : le kiosque des Six Brumes, celui des Z’ailées et devant des groupes scolaires pour une animation s’intitulant : «Les histoires de peur, c’est tripant!».

Et si de tels pouvoirs ne vous impressionnent pas, il y aura aussi mon p’tit nouveau qui se montrera la face pour la première fois en public : « La Nuit du Tueur », accompagné de son grand frère, né quelques temps avant : « Pages de terreur ».

J’ai bien hâte de participer à cet évènement. Il s’agit du premier salon du livre auquel Les Six Brumes ont participé. La première fois, c’était en 2005, pour la sortie de « Nocturne » et du premier tome de la série « Alégracia » de Dominic Bellavance. Pour l’occasion, on avait organisé le Festival Nocturne, une soirée toute en ténèbres où plusieurs auteurs, artistes et autres artisans de la Nuit avaient partagé leur passion devant une foule considérable.

Il doit bien exister quelques photos de cette soirée réussie quelque part sur Internet…

En tout cas, c’était le début d’une nouvelle étape pour Les Six Brumes, le début des salons du livre, de la série « Alégracia », d’une nouvelle équipe de travail, après la première qui était derrière chacun des premiers livres.

Avant chaque nouvelle édition du Salon du Livre de l’Estrie, j’ai hâte et je me sens très à l’aise. J’y suis chez moi, étant natif de Bromptonville (maintenant l’arrondissement 1 de Sherbrooke), j’y ai passé plus que la moitié de ma vie  et c’est le salon où je ne ressens aucun stress. Beaucoup de gens dans le milieu littéraire ne semblent pas aimer ce salon mais moi je l’adore.  C’est pour moi l’occasion de revoir des ami(e)s, connaissances, anciens voisins, collègues auteurs (Mylène Gilbert Dumas, Jean-Paul Dubreuil, Éric Gauthier, etc) et de revivre des souvenirs de mes premiers salons en tant que visiteurs, lorsque j’étais au primaire et au secondaire. C’est là que j’avais parlé pour la première fois à Tristan Demers à ses débuts et que je lui avais dit : « Plus tard, je vais être auteur. » Et il m’avait répondu : « Je te le souhaite, on se revoit dans quelques années dans les salons du livre ». C’est au Salon du livre de l’Estrie que mon bon ami François Pierre avait acheté son premier Patrick Senécal « Sur le seuil » à sa sortie. Je me souviens, c’était mon premier contact avec la maison d’édition Alire. Au kiosque, il y avait Francine Pelletier et Louise Alain et on avait jasé avec eux, c’était sympathique.

Et là, plusieurs années plus tard, je suis moi aussi dans les coulisses avec tous ces gens.

J’ai bien hâte de vous revoir, oui, vous tous, en Estrie, ma terre natale et dont je suis très fier.

Parce que, oui, la littérature et l’imaginaire rayonnent de plus en plus intensément dans cette région qui habite une place fondamentale dans ma vie, dans mon coeur.

Pour plus d’informations sur le Salon du Livre de l’Estrie : http://www.salondulivredelestrie.com/

 

 
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Publié par le octobre 10, 2010 dans Uncategorized