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Lecture no.18

11 Mai

Titre : « Les bouteilles »

Auteur : Sophie Bouchard

Éditeur : La Peuplade

Année de parution : 2010

Résumé de quatrième : « Rares sont les gardiens de phare de nos jours. Du temps où il fallait tout exécuter à la main, les veilleurs étaient dans l’action. Tout devait être réglé au quart de poil. Ces hommes entretenaient le bâtiment et toute la mécanique de la machinerie. Ils allumaient et éteignaient le feu et s’assuraient qu’il ne fume pas. Ils prenaient soin de l’équipement optique. Ils remontaient continuellement le mécanisme de rotation et mettaient en fonction le signal de brume. Ils surveillaient les mouvements maritimes. En cas d’urgence, ils sortaient les bateaux de secours et soignaient les victimes. En plus de tout le reste, ils veillaient à répondre aux besoins primaires de leur famille. S’ils détenaient un bout de terre, les femmes s’occupaient de l’agriculture et les hommes pêchaient par temps calme. Ils dépendaient les uns des autres pour la survie de tous. »

Commentaire de lecture : J’avais hâte de plonger dans un roman publié par La Peuplade. La première fois que je les ai rencontrés, c’était au Salon du livre de Saguenay il y a quelques années (en 2007, je crois). Une gang très sympathique, passionnée. J’ai tout de suite adoré les couvertures et les titres de leurs livres : artistiques, différents, poétiques. Et voilà, qu’au Salon International du livre de Québec, je me suis procuré « Les bouteilles » de Sophie Bouchard.

Ce roman est un petit bijou, une perle rare trouvé sur l’immense plage de la littérature. Comme thème principal, la solitude. Désirée ou non. La nôtre, celle des autres. Être seul face à soi-même, là, au bout du monde, dans ce phare isolé. Comment survit-on, devant cette infinie beauté qu’est la mer, en apparence si calme, cette redoutable force qui peut, à tout moment faire déferler la tempête du siècle sur nous? Comment survit-on à soi-même?

« Une seconde en mer. Une éternité.»

De petites fins du monde pour grandes personnes. Des bouteilles à la mer qui finissent par trouver, ou non, un rivage attentif, à l’écoute.

« Tenir le coup. S’enraciner dans l’eau. »

Au travers de plusieurs points de vue narratif et porté par une plume rafraîchissante, on vit, dans ce huit clos à trois, on ressent des réflexions sur l’humain, sur l’amour, sur la société, sur le monde, sur la vie, sur la mort. On en ressort différent, baigné de toutes ces pensées sur notre passé, notre présent mais surtout notre avenir et celui de notre planète. En tant qu’individu, en tant que collectivité. Pour éviter d’autres naufrages, comme ceux vécus par les personnages de cette histoire. Ne pas perdre le cap.

Sophie Bouchard, une auteure à découvrir, un talent indéniable à suivre.

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2 Commentaires

Publié par le mai 11, 2011 dans Uncategorized

 

2 réponses à “Lecture no.18

  1. Allie

    mai 11, 2011 at 3:13

    Je prends note de ce titre! Je ne connaissais pas du tout et le sujet me parle…

     
    • aveugle

      mai 11, 2011 at 3:24

      Je suis sûr que tu vas adoré! Bonne lecture! 🙂

       

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