Ma phobie

Depuis toujours, je suis arachnophobe. J’ai peur des araignées. Pas des toutes petites mais aussitôt qu’elles se présentent devant moi aussi grosses qu’un sous noir, je fige.

Chez mes parents, il y a une cave avec un escalier pour sortir dehors entre une porte et une trappe de métal. Et dans cet escalier (vide en dessous), devinez ce qui pullule dans le noir…

Elles.

Alors quand ma mère me demandait d’aller lui déverrouiller la trappe de l’intérieur, j’avais des sueurs froides. Juste de penser à leurs yeux, leurs huit yeux globuleux sur moi, leurs pattes, leurs huit pattes velues prêtes à grimper sur mon corps, je figeais. Et là, il fallait que j’y aille alors je fermais les yeux et je courrais dans l’escalier, je sentais leurs toiles me coller à la peau, au visage, sur les bras.  Bien sûr, je réussissais à ouvrir la trappe à ma mère. Le tout avait pris 10 secondes à peine mais j’étais tout en sueur et troublé.

Je me souviens que je tentais d’apprivoiser ma peur en regardant souvent le film « Arachnophobie »

Même maintenant, alors que je suis adulte, j’y repense et ça me rend mal à l’aise. Parfois, quand je suis couché entre le sommeil et l’éveil, une vision s’empare de mon esprit : je ne suis pas couché dans mon lit, je suis prisonnier d’une toile. Et bientôt, bientôt, elles viendront me dévorer!

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Je ne fais plus de cauchemars

Je ne sais pas si c’est la même chose pour vous mais depuis des années, je ne fais plus de cauchemars. Des rêves parfois étranges, oui, mais pas à me flanquer la frousse, celle qui te fait réveiller en sueur au milieu de la nuit et qui t’empêche de te lever tellement tu as peur…

Quand j’étais au primaire, j’en faisais souvent.

Il y en a deux qui me reviennent en tête aujourd’hui :

1) J’étais avec mon père près d’une plage. Des marches de pierres, immenses, menaient à celle-ci. Mon père voulait y descendre. Malgré mes avertissements, malgré mon pressentiment qu’il y avait quelque chose, là, en bas, dans l’eau, il ne m’a pas écouté et a rejoint la plage. Une bouche monstrueuse et dentée a surgi du lac pour avaler mon père. Et là, je criais dans mon rêve et dans la réalité. Mes parents sont venus voir ce qui se passait et là, je n’arrêtais pas de répéter à mon père qu’il ne m’écoutait pas quand je parlais. 🙂

Voici une image du film « Deadly Spawn » qui ressemble un peu au monstre dans mon cauchemar :

2) J’étais dans ma chambre, en haut de l’escalier et mon père regardait le base-ball dans le salon, en bas. Une fille (que je connaissais dans la vraie vie) est entrée et est venue me rejoindre dans ma chambre. Je sentais que c’était interdit, et je lui disais de ne pas parler trop fort sinon mon père allait entendre… Je ne savais pas trop ce qui allait se passer, elle me regardait avec des yeux de séductrice (mais j’avais 6 ou 7 ans, je ne comprenais pas trop…) et a enlevé sa jupe. Là, à la place d’un sexe féminin, il y avait un petit bras gris à trois doigts qui bougeait, qui voulait m’agripper… Je ne suis réveillé apeuré et avec cette culpabilité qui ne m’a pas quitté pendant longtemps. 🙂

Et vous, vous rappelez-vous de vos cauchemars d’enfance?

 

Ça vous marque

Ce qui se passe dans votre jeunesse vous marque pour toujours.

Et ce que vous voyez à la télévision aussi.

Pour moi, quand j’étais au primaire, la télévision représentait (et peut-être encore au présent) une ouverture sur un autre monde. Pour moi, ça n’a jamais été seulement : « bon, je n’ai rien à faire, je vais regarder un film… » Non, moi, c’était un véritable évènement à chaque samedi soir, le programme double de TVA, avant que mon père achète notre premier magnétoscope, avant qu’on puisse enregistrer ou louer des films (ce que je n’imaginais pas qu’on pouvait faire avant de le voir de mes yeux, on était dans les années 1980, j’avais 6 ans)

Bref, dans ce temps où si tu ratais le début d’un film, tu devais attendre longtemps avant de le revoir (et où ça prenait trois ans avant de voir à la télé ce qui passait au cinéma).

Au fil des années, des images me revenaient en tête, des fragments de films, quelques scènes mais sans connaître le titre. Ces images ont fini par me hanter et par m’obséder même. J’en parlais à plein d’autres cinéphiles pour tenter de remonter à la source, de savoir quels étaient ces films que j’avais vu à 6, 7 ans, à la télé…

Je devais les revoir.

Et au fil des années (vers 2005, 2006), je les ai retrouvés ou, du moins, certains d’entre eux. C’est comme, pour un archéologue, d’enfin trouver le trésor qu’il recherche depuis longtemps. C’est le même sentiment, celui de ne pas simplement avoir imaginé que tel bout de film, qu’il existe pour vrai! Bon, dans les faits, ils ne sont pas tellement bons mais ça m’a fait du bien de les revoir.

Strange Invaders (Les envahisseurs sont parmi nous, 1983) :

http://www.youtube.com/watch?v=35Ze9l0tYgQ

J’avais une peur bleue des extra-terrestres (pour tout vous dire : E.T. me terrifiait et j’étais sûr qu’il se cachait dans la cave de la maison de mes parents et qu’il attendait que je descende au salon pour venir me toucher de ses longs doigts). Et quand j’ai vu « Strange Invaders », j’ai pleuré toute la nuit tellement j’avais eu peur, surtout une scène où un homme se cache pour espionner un individu au comportement étrange et voit cet individu s’arracher la peau du visage pour révéler sa véritable apparence! (Bon, ce film se révèle être une comédie, une parodie de films de SF des années 50 mais pour moi, c’était le sommet de la terreur).

*

Deadly Blessing (La ferme de la terreur, 1981) :

http://www.youtube.com/watch?v=q5bagblnFSY

Ce film (de Wes Craven) avait été diffusé l’après-midi et quelques fragments étaient resté dans ma mémoire pour créer un film effroyable (vous devinez que dans les faits, ce n’est pas du tout terrifiant et que l’histoire est bien différente que celle que je m’étais créée…) : un homme qui habite sur une ferme se lève la nuit parce qu’il entend des bruits dehors. Il s’y rend et se fait tuer. Dès le lendemain, à l’enterrement, sa femme voit sur une colline près du cimetière des silhouettes, des hommes vêtus de noir qui la regardent, elle sera la prochaine. Ils l’attendent dans la grange… Ça, c’est le film que je m’étais créé et j’ai cru pendant longtemps l’avoir imaginé.

*

Warning sign (Contact mortel, 1985) :

http://www.youtube.com/watch?v=iUCJYHM3C9E

« Warning Sign » m’avait presque autant effrayé que « Strange Invaders » car il touchait un point vital : la fatalité. Paf! Ça arrive et vous n’y pouvez rien. Pour un enfant de 7, 8 ans, c’est vraiment terrifiant. Ce film est un ancêtre du premier « Resident Evil » : un virus se répand dans un laboratoire et donne la rage meurtrière à tout ceux qu’elle contamine. Heureusement, plus personne ne peut sortir de cette bâtisse. Mais les deux héros du film doivent y entrer pour aller secourir des gens non-contaminés qui sont prisonniers… Vêtu de combinaison spéciale, ils entrent, mitraillette à la main. J’étais terrifié. Surtout quand un des deux héros se rend compte que sa combinaison est trouée, ça y est, il est infecté. Le lendemain, à l’école, on parlait tous de ce film, il nous avait tous traumatisé.

*

Blastfighter (L’exécuteur-exterminateur, 1984) :

http://www.youtube.com/watch?v=Z-YTFwIiSqU

Parfois, mon grand-frère Francis m’amenait chez un voisin, son meilleur ami, pour regarder des films. Et là, c’était cette copie italienne de Rambo (que je n’avais pas encore vu) qui jouait. Ce n’est pas un film d’horreur mais il m’avait fait peur. Tous les chasseurs d’un petit village se liguent contre un seul homme, qui doit retrouver son arme spéciale (chaque balle fait quelque chose de différent : fumée, explosion, etc) pour pouvoir se défendre. Beaucoup de scènes d’action et un meurtre (la femme qu’il aime se fait tuer : ça, ça m’avait marqué) pour mener à l’affrontement final entre deux frères : chacun a une balle, l’un survivra, l’autre non. J’étais paralysé sur ma chaise.

*

Il y a encore certaines scènes qui m’habitent, certains films que je recherche sans savoir le titre.

En voici un exemple : un combat qui se déroule dans une usine où des pâtés à la viande sont préparé sur des tapis roulants. Deux hommes se battent, aux poings, et l’un d’eux tombent dans la machine à préparer les pâtés.

Une autre scène qui me hante : deux garçons se chicanent en haut d’un genre d’observatoire en bois et l’un deux pousse l’autre en bas (celui-ci meurt). Le survivant descend en courant, et commence à manger de la terre, pour se punir, en pleurant.

Savez-vous à quels films appartiennent ces scènes?

 

 

 

 

De la SF québécoise pour la bonne cause

Vous aimez le Québec?

Vous aimez la science-fiction?

Et vous aimez faire un don pour une bonne cause?

Ça tombe bien, mon collègue Alexandre Lemieux, auteur québécois de SF, a concocté une excellente histoire qu’il partage avec vous en échange d’un don pour une bonne cause!

C’est juste ici : http://www.fortrel.net/blog/2011/06/22/ma-nouvelle-vers-un-monde-meilleur-au-profit-du-cyclo-defi-contre-le-cancer/

Midnight movies

Hier, je parlais de souvenirs…

Et bien, ce que j’adorais quand j’étais ado, c’était d’enregistrer les films d’horreur qui étaient diffusés tard le samedi soir à la télévision (parfois, c’était à TQS, parfois à TVA et parfois à un poste anglophone que j’oublie). Je tentais de les regarder mais je m’endormais souvent avant ou pendant. C’est pourquoi je me reprenais le dimanche matin et le vendredi soir suivant pour les montrer à mes amis (dans le sous-sol chez mes parents avec pop-corn, chips et vieux divans confortables). En voici quelques exemples parmi la délicieuse sélection avec leur bande annonce assez révélatrices  :

« Hello Mary-Lou…  Prom Night 2 » (Le bal de l’horreur 2 – 1987)

http://www.youtube.com/watch?v=fUhXLAv7wRo

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« Shocker » (1990) 

http://www.youtube.com/watch?v=AJ45o5nBbA8

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« I, madman » (Lectures diaboliques – 1989)

http://www.youtube.com/watch?v=Jr-BpaRTq8s

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« Humongus » (La malédiction de l’île au chien – 1982)

http://www.youtube.com/watch?v=1-Pxmat3b1E

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« Q : The winged serpent » (Terreur sur New-York – 1982)

http://www.youtube.com/watch?v=9bjsag2vYlQ&feature=related

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« Stagefright » (Le théâtre de la peur – 1987) 

http://www.youtube.com/watch?v=hs7PHsWzvwE

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« Pop-corn » (1991)

http://www.youtube.com/watch?v=wV7UB2jYMeE

De la nostalgie comme matière première

Au fil des années, je me suis rendu compte que, quand j’écris une histoire, je puise dans mes souvenirs pour m’inspirer. Je me sers de cette nostalgie qui m’habite comme matière première.

Et comme j’ai une assez bonne mémoire de mon passé, en général, c’est assez facile pour moi d’aller cueillir des fragments ça et là, des évènements sympathiques ou plus tristes de ma vie. Ça donne de la chair aux personnages et c’est ma manière de leur insuffler vie.

C’est pour ça que, de temps en temps, pour reprendre contact avec certaines périodes de ma vie, je fouille dans les cassettes audio de vieux mix que je me faisais et d’en écoute une ou deux dans un walkman (que j’avais acheté 25 sous dans un marché aux puces l’été passé… héhé, l’avantage des vieilles technologies : ça ne coûte rien).

C’est également pour ça que je ne me débarrasse pas de mes films en VHS. Parce qu’ils me rappellent des périodes plaisantes de ma vie, dans lesquelles je peux aller puiser de l’inspiration. Sûrement l’avez-vous remarqué : dans certaines de mes histoires, il y a un personnage qui collectionne des VHS.

Je mets rarement en scène des personnages avec la voiture de l’année ou le dernier gadget ultra-technologique… Pour moi, ça n’a aucune valeur sentimentale, il n’y a rien d’associé à un GPS ou à la dernière console de jeux vidéo. Ils n’ont pas non plus le réflexe d’aller fouiller sur Internet. C’est pour ça que je trouve la plupart du temps les personnages blasés dans les films d’horreur de nos jours, ils ont tout ce qu’ils veulent comme gadgets, comme équipement… On dirait que, dans mon esprit, plus il y a de technologie, moins il y a de mystère… (Ce n’est pas fondé, ce n’est qu’une opinion personnelle).

Vive les bandes d’ado des années 80! 🙂

 

 

SUPER 8

Dernièrement, je suis allé voir, avec des amis, le film « Super 8 », réalisé par J.J. Abrams et produit par Steven Spielberg.

Pour être franc, je n’avais pas tellement d’attentes parce que j’avais peur d’être déçu. Souvent, Hollywood promet mais ne livre pas la marchandise comme je le voudrais. Think big.

Je me disais, en regardant la bande-annonce, c’est trop beau pour être vrai :

– Un film qui se déroule l’été 1979, baignant dans la nostalgie.

– Une bande de jeunes ados qui, à l’aide d’une caméra Super 8, tourne un film de zombis.

– Un petit village (avec ses secrets et ses personnages attachants).

– Et on dirait qu’il y a une créature monstrueuse…

Et bien, je dois l’avouer : j’ai plus qu’été surpris, j’ai capoté! Dès les premières minutes, j’étais dedans, je vivais avec ces passionnés (des personnages comme je les aime : une bande digne de celles dans les histoires de Stephen King) qui avaient l’été devant eux pour tourner leur film.

J’ai adoré l’ambiance générale, le petit village est bien dépeint, il y a plusieurs scène qui se déroulent au crépuscule, et quand la nuit tombe, la peur s’installe. Je ne vous en dirai pas trop, pour ne pas vendre la mèche mais disons que c’est le genre de film que je rêvais de voir depuis longtemps au cinéma (il aurait pu être réalisé dans les années 80, en même temps que Goonies et Stand by Me, par exemple).

Comme il n’y a rien de parfait en ce monde, « Super 8 » ne l’est pas non plus. En fait, il n’y a que la fin (et je parle ici des 3 ou 4 dernières minutes) qui m’ont fait décrocher, qui m’ont rappelé que c’était Hollywood, que c’était Spielberg. Sans rien vous dévoiler, la fin n’est pas mauvaise en soi mais je trouve qu’elle n’est pas dans le même esprit que le reste du film. Sûrement qu’il existe un « director’s cut » avec une fin alternative qui sortira sur DVD…

Mais j’en garde un excellent souvenir, et pour moi, c’est un film à voir, à revoir.

Lecture no.25

Titre : « L’écharpe »

Auteur : Robert Bloch

Éditeur : Pocket

Collection : Terreur

Année de parution de cette édition : 1991

Année de parution originale : 1947

 

Résumé de quatrième de couverture : « Il ne pouvait se confier à personne, sauf à son petit carnet noir.

Peut-être peut-on prendre son plaisir au spectacle de toutes ces morts dont les films, la télé, les journaux vous donnent une pleine ration chaque jour. Mais je trouve ça hypocrite, vous ne croyez pas?

Alors, quand comme moi la mort, les mort des autres, vous fascine, il faut franchir le pas. Aller y regarder de plus près. D’ailleurs, tuer quelqu’un n’est soi-même ça ne doit pas du tout faire la même impression que de simplement le voir mourir… Pour ça, on a juste besoin d’une écharpe. Et elle peut même servir plusieurs fois.

Véritable créateur du roman de terreur psychologique, auteur de « Psychose », de « Lori » et d’ « Un serpent au paradis », Robert Bloch écrit depuis plus de cinquante ans. Avec « L’écharpe », il nous montre une fois de plus qu’il n’a pas son égal pour explorer l’univers d’un psychopathe. »

 

Commentaire de lecture : Ça faisait quelques années que j’avais acheté ce livre chez un bouquiniste. J’avais hâte de le lire, après avoir adoré les romans « Psychose », « Psychose 2 » et son recueil de nouvelles « Parlez-moi d’horreur » ainsi que quelques nouvelles d’influences lovecratiennes dans diverses anthologies.

J’avais hâte parce que « L’écharpe » est son premier roman publié, j’étais curieux de savoir à quoi ressemblait ses débuts de romanciers.

C’est très efficace, dès le début, il nous fait entrer dans la tête d’un meurtrier bel et bien humain avec ses doutes, ses émotions, ses espoirs. C’est un genre de Dexter bien avant Dexter. Il devient attachant même si on le sait dangereux, surtout lorsqu’il tient son écharpe fétiche.

On assiste, tel des voyeurs, à ses amours ou à ses tentatives de… et quand ça tourne mal, il sort l’écharpe.

L’intrigue nous fait visiter le milieu de l’édition de livre puisque le personne écrit et devient rapidement un auteur à succès, ayant su rencontrer les bons contacts aux bons moments, qui va le mener jusqu’à une possible adaptation cinématographique. Ce monde avec ses qualités, ses défauts, devient en soi un personnage dans l’histoire et c’est plus qu’intéressant, surtout pour un auteur, découvrir les rouages qui constituaient cette machine dans les années 40 aux États-Unis.

Vivement recommandé, non seulement pour son intrigue mais également le contexte dans lequel elle baigne et le style de l’auteur dont le talent est indiscutable. Sa narration, ses descriptions et ses dialogues nous rappellent qu’on ne montre pas à un vieux singe à faire des grimaces.

Voyagez loin pour pas cher!

Ce soir, on vous amène ailleurs! Sur une autre planète… et le voyage ne vous coûtera que 5$

Je parle ici du premier livre de Caroline Lacroix, « Flyona », publié dans la collection NOVA aux éditions Les Six Brumes.

« La Terre rendue inhabitable, l’humanité a conquis l’espace et poursuit sa croissance démographique et technologique vers les étoiles. Nicklas, enfant de cette civilisation galactique, a passé le plus clair de sa vie dans le vide intersidéral. Projeté dans l’atmosphère étouffante d’une planète dotée d’une force de régénération étonnante, il y rencontre Flyona, une botaniste capable de faire corps avec la nature.

Une alliance est-elle encore possible entre l’humain, plus habitué à vivre entouré de ses machines, et son habitat primaire, la jungle foisonnante de possibilité ? »

Lecteurs(trices), fans de science-fiction, c’est pour vous!

Ce soir, jeudi le 16 juin, c’est le lancement officiel sous forme de 5 à 7 :

La Boite Gourmande

445 rue LaurierEst

Montréal

Attirances

Qu’est-ce qui vous attire le plus sur un livre? Je parle ici d’un livre que vous voyez pour la première fois, sur une tablette de librairie ou de bibliothèque. Là, vous le tenez entre vos mains. Qu’est-ce qui vous donnera le goût de le lire, celui-là plutôt qu’un autre?

Est-ce :

1) Le titre?

2) Le nom de l’auteur?

3) L’illustration de couverture?

4) Le résumé?

5) L’épaisseur du livre?

6) La maison d’édition?

7) La collection?

Je suis curieux de savoir parce qu’à chaque fois que je me trouve dans une librairie ou une bibliothèque, la question me vient en tête : qu’est-ce qui attire les autres à lire tel livre plutôt qu’un autre?

Pour ma part, je dois reculer dans le temps, de quelques années, puisque je n’achète plus de livres en dehors des salons du livre, là où je rencontre les auteurs. Mais sinon, quand j’achetais un livre en magasin, qu’est-ce qui était le plus important pour moi?

À moins qu’il ne s’agisse d’un auteur que j’aime, j’y allais la plupart du temps avec l’illustration de couverture. Parce que, pour moi, c’était ça, le résumé. Je ne sais pas pourquoi : je n’ai jamais été capable de me concentrer à lire un résumé avant d’avoir lu le livre au complet. Dans un sens, tant mieux, comme ça, ça me réserve souvent des surprises (les résumés de quatrième de couverture en disent souvent trop sur le contenu du livre).

Et pour vous, c’est quoi?