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Lecture no.25

19 Juin

Titre : « L’écharpe »

Auteur : Robert Bloch

Éditeur : Pocket

Collection : Terreur

Année de parution de cette édition : 1991

Année de parution originale : 1947

 

Résumé de quatrième de couverture : « Il ne pouvait se confier à personne, sauf à son petit carnet noir.

Peut-être peut-on prendre son plaisir au spectacle de toutes ces morts dont les films, la télé, les journaux vous donnent une pleine ration chaque jour. Mais je trouve ça hypocrite, vous ne croyez pas?

Alors, quand comme moi la mort, les mort des autres, vous fascine, il faut franchir le pas. Aller y regarder de plus près. D’ailleurs, tuer quelqu’un n’est soi-même ça ne doit pas du tout faire la même impression que de simplement le voir mourir… Pour ça, on a juste besoin d’une écharpe. Et elle peut même servir plusieurs fois.

Véritable créateur du roman de terreur psychologique, auteur de « Psychose », de « Lori » et d’ « Un serpent au paradis », Robert Bloch écrit depuis plus de cinquante ans. Avec « L’écharpe », il nous montre une fois de plus qu’il n’a pas son égal pour explorer l’univers d’un psychopathe. »

 

Commentaire de lecture : Ça faisait quelques années que j’avais acheté ce livre chez un bouquiniste. J’avais hâte de le lire, après avoir adoré les romans « Psychose », « Psychose 2 » et son recueil de nouvelles « Parlez-moi d’horreur » ainsi que quelques nouvelles d’influences lovecratiennes dans diverses anthologies.

J’avais hâte parce que « L’écharpe » est son premier roman publié, j’étais curieux de savoir à quoi ressemblait ses débuts de romanciers.

C’est très efficace, dès le début, il nous fait entrer dans la tête d’un meurtrier bel et bien humain avec ses doutes, ses émotions, ses espoirs. C’est un genre de Dexter bien avant Dexter. Il devient attachant même si on le sait dangereux, surtout lorsqu’il tient son écharpe fétiche.

On assiste, tel des voyeurs, à ses amours ou à ses tentatives de… et quand ça tourne mal, il sort l’écharpe.

L’intrigue nous fait visiter le milieu de l’édition de livre puisque le personne écrit et devient rapidement un auteur à succès, ayant su rencontrer les bons contacts aux bons moments, qui va le mener jusqu’à une possible adaptation cinématographique. Ce monde avec ses qualités, ses défauts, devient en soi un personnage dans l’histoire et c’est plus qu’intéressant, surtout pour un auteur, découvrir les rouages qui constituaient cette machine dans les années 40 aux États-Unis.

Vivement recommandé, non seulement pour son intrigue mais également le contexte dans lequel elle baigne et le style de l’auteur dont le talent est indiscutable. Sa narration, ses descriptions et ses dialogues nous rappellent qu’on ne montre pas à un vieux singe à faire des grimaces.

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Publié par le juin 19, 2011 dans Uncategorized

 

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