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Lecture no.26

03 Juil

Titre : « Brume : La Faucheuse »

Auteur : Stephen King

Éditeur : J’ai lu (Épouvante)

Année de parution : 1989

Note : En anglais, les deux tomes (« Paranoïa » et « La Faucheuse ») sont parus dans un seul livre, en 1985, sous le titre « Skeleton Crew ». En français, l’équivalent existe, publié en grand format paru en 1987 sous le titre « Brume ». 

 

Résumé de quatrième de couverture : « Un rien qui dérape et nous voilà plongés dans un monde, le nôtre, soudain menaçant. Accablé d’une crainte sans nom, l’homme vit alors une tragédie. On l’a vu dans « Paranoïa» , le premier volet de cette série de nouvelles.

Ici, les choses parcourues de secrètes vibrations deviennent brutalement étrangères. Objet familier comme cette divine machine à traitement de texte dotée de pouvoirs surnaturels… Engin maléfique, ce camion sournois, mastodonte aux instincts meurtriers, qui avance sans en avoir l’air…

Partout, l’ombre de la mort plane. Quand elle ne rôde pas dans le Chenal, elle se perd dans les profondeurs vides d’un miroir, silhouette à capuchon, à l’image de la Faucheuse qui tranche le fil de nos vies à tous. »

 

Commentaire de lecture : L’été, quand il fait beau et chaud, j’adore lire un livre de Stephen King. J’avais lu le premier tome de « Brume » il y a plusieurs années, l’été de 2007 et j’avais adoré (avec, entre autres, l’excellente nouvelle éponyme qui a inspiré le film).

Qu’en est-il du deuxième tome? Je dois avouer qu’il est moins bon que « Brume : Paranoïa » qui contenait des textes très forts (dont « Le radeau », « L’expédition » et « Le Raccourci de Mme Todd »). « Brume : La Faucheuse » contient plus de nouvelles mais moins qui m’ont réellement marqué.

Bien sûr, il y a de belles trouvailles comme « Le goût de vivre » (où un homme naufragé sur une île déserte devra commettre l’impensable pour survivre…), « Mémé » (qui a dit que les gentilles grand-mères ne pouvaient pas devenir effrayantes?) et « Le camion d’oncle Otto » (où tout repose sur une ambiance très mystérieuse, où la réalité bascule juste assez subtilement pour qu’on y croit).

À la fin du volume, on peut découvrir les secrets derrière ces histoires, ce que Stephen King fait, dans un court essai, comme pour la plupart de ses livres. J’adore, ça apporte une réflexion sur l’écriture et je trouverais ça vraiment bien si plus d’auteurs s’adonneraient à ce même petit jeu.

En bref, une lecture sympathique mais j’ai de beaucoup préféré le premier tome ou encore le génial « Danse Macabre » (« Night Shift », autre recueil de nouvelles : à lire absolument! )

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2 Commentaires

Publié par le juillet 3, 2011 dans Uncategorized

 

2 réponses à “Lecture no.26

  1. Gen

    juillet 3, 2011 at 5:16

    J’adore moi aussi cette habitude qu’à King de nous expliquer d’où viennent telle ou telle nouvelle, qu’est-ce qui a déclenché son écriture… ça permet de faire des parrallèles avec notre propre expérience et, des fois, je trouve que ça permet d’apprécier encore davantage le texte.

    Fait divers pas rapport : tu dis que tu aimes lire King l’été quand il fait beau et chaud… Savais-tu qu’au Japon, la saison de l’horreur c’est l’été et non l’automne? Les Japonais disent effectivement qu’avoir peur ça rafraîchi, alors l’été ils visionnent des films d’horreur, lisent des histoires d’horreur, etc! Comique, non?

     
    • aveugle

      juillet 4, 2011 at 11:23

      Je n’en savais rien, c’est vraiment spécial. 🙂

       

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