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Lecture no.30

30 Juil

Titre : « Voyage à Bangor »

Auteur : William Olivier Desmond

Éditeur : José Corti

Année de parution : 2004

Résumé de quatrième de couverture : « Sur les routes de la Nouvelle-Angleterre, Harley-Davidson entre les jambes, le narrateur part en quête du carnet de note du « Maître ». En chemin, il subit, entre autres avanies, une pluie de crapauds, avant d’atteindre un village qui n’est sur aucune carte. Dans une bibliothèque aux perspectives impossibles, on lui remet un carnet virtuel puis le voilà qui se retrouve dans une grotte, sorte de matrice primitive d’où remontent les souvenirs.

Commence alors un véritable voyage initiatique sur le modèle de la Divine Comédie de Dante : un passage du Styx, une visite aux enfers, au purgatoire puis au paradis, sa fidèle moto métamorphosée tour à tour en bateau puis en avion. Il aura deux guides pendant ce voyage : Ambrose Bierce (en enfer) puis Cyrano de Bergerac (dans le purgatoire).

Jamais il ne perdra le but de son entreprise improbable : retrouver le carnet et le remettre au « Maître », mais y parviendra-t-il?

Ce roman au ton si allègre, si souvent caustique, mais jamais exempt d’émotion, nous entraîne presque malgré nous dans cet autre monde vrai et faux du conte où la littérature – et ses pouvoirs – est finalement la grande héroïne car le lecteur, une fois la lecture commencée, aura du mal à lâcher ce roman labyrinthique. »

Commentaire de lecture :  Pour avoir une idée dans quoi on s’embarque avant de commencer la lecture de ce livre, il est important de savoir que son auteur, William Olivier Desmond, est le traducteur français de Stephen King. Donc, quand il fait référence au Maître, c’est bien entendu à celui de l’épouvante.

C’est un roman que j’ai trouvé bien sympathique car il m’a plongé dans un monde où pullulent les références aux histoires de King (Salem, Cujo, Ça, etc) sans que cela ne paraisse déplacé ou un simple prétexte. En fait, tout se déroule le plus naturellement possible et il n’y a jamais de longueurs dans cette intrigue où l’intertextualité est un personnage en soi.

Au début, la table semble être mise pour un roman épouvante-fantastique mais plus la lecture avance et plus on se rend compte qu’on nage en plein merveilleux, dans une quête qui fait assurément référence à celle du Pistolero.

Je recommande ce roman à tous les amateurs de l’univers de Stephen King qui y reconnaîtront plus qu’un simple hommage : une histoire surprenante, aussi légère qu’intelligente, portée par une plume efficace et qui ne néglige pas un certain humour.

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Publié par le juillet 30, 2011 dans Uncategorized

 

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