Voici déjà des passagers

Déjà, il y a des passagers qui ont acheté leur aller simple pour un monde à la fois familier et étrange, là où le ciel s’est déchiré, là où règne un NOIR AZUR.

Déjà, des personnes ont pré-commandé leur exemplaire du roman de science-fiction NOIR AZUR , écrit par Dave Côté.

Et vous, ferez-vous partis de ce voyage unique, dans lequel vous pourrez vivre une expérience hors de l’ordinaire mais aussi sauver la vie d’un livre?

Le compte à rebours est commencé…

Qu’est-ce que je peux précommander?

Une copie de Noir Azur, signée par l’auteur Dave Côté et envoyée par la poste chez vous, au coût de 17$ + 3$ de frais postaux.

Où puis-je précommander?

Rendez-vous au http://fr.ulule.com/noir-azur/ pour passer votre précommande.

Comment puis-je payer?

Vous pouvez payer votre précommande de Noir Azur avec une carte de crédit ou un compte PayPal. Si vous n’avez pas de carte de crédit ou de compte PayPal, demandez à un(e) ami(e), un membre de votre famille ou, si vous ne connaissez personne, contactez-nous.

Jusqu’à quand puis-je commander?

La prévente de Noir Azur se termine le mercredi 21 septembre. Faites vite, après, il sera trop tard!

Combien de commandes doit-il y avoir pour que Noir Azur soit imprimé? Que se passe-t-il s’il y en a moins?

Si on a au moins 65 commandes mercredi le 21 septembre, le paiement aura lieu et nous allons imprimer le livre durant le mois d’octobre, avec une livraison postale des copies en novembre.

Si on atteint pas l’objectif de 65 commandes, aucun compte ne sera débité. Vous n’aurez donc pas à payer. Noir Azur ne sera pas publié.

En résumé avec couverture

L’automne 2011 sera très importante pour Les Six Brumes : pour la première fois, on y publiera un roman de science-fiction dans la collection principale.

NOIR AZUR

Nous sommes d’autant plus fiers qu’il s’agit du premier roman de l’auteur Dave Côté dont le talent lui promet un bel avenir littéraire.

Pour ce projet, je me suis occupé de la direction littéraire et je peux vous assurer qu’il surprendra le plus blasé des lecteurs comme le plus nerdo-geek-trekkie-etcetcetc 😉

(couverture de François Pierre Bernier, 2011)

Voici le résumé qui apparaîtra en quatrième de couverture du roman NOIR AZUR :

Le ciel s’est déchiré. Les villes sont des îlots de civilisation dans un désert instable. Les gens sont presque tous des cyborgs froids et calculateurs. Les quelques races animales qui ont survécu sont malsaines et dangereuses. L’humanité est au bord du gouffre, et elle a une furieuse envie de sauter.  

Ryle est né en plein milieu d’une vie, sans souvenirs ni amis, pendant une conversation avec une femme qu’il déteste sans la connaître. Jeté en l’existence comme du haut d’une falaise, il partage l’exil d’un groupe de rebelles idéalistes, et tente de comprendre pourquoi il s’est incarné parmi eux. À cette épreuve s’ajoutent d’étranges absences, qui ravivent peu à peu ses souvenirs douloureux. Profitant de rares instants de lucidité, Ryle chemine dans ce monde condamné, cherchant à comprendre les raisons qui motivent son étrange existence.

Né en 1984 au Lac-Saint-Jean, Dave Côté partage son imaginaire unique dans ce premier roman de science-fiction. Vous avez sans doute déjà remarqué son nom si vous lisez les revues Solaris et Brins d’Éternité : il y a déjà publié des nouvelles qui dévoilaient un aperçu de son talent pour jongler avec les mots, pour présenter des idées originales et pour donner naissance à des personnages bien vivants. Le roman Noir Azur confirme le talent d’un auteur prometteur qui vous offre une vision personnelle et troublante d’un monde hostile où l’humanité doit reprendre sa place… ou s’éteindre.

 

Très prometteur, l’automne…

Voici un communiqué officiel des Éditions Z’ailées. Je vous le dis : ça va être tout un automne! 🙂

Un automne flamboyant aux Éditions Z’ailées

(22 août 2011, Ville-Marie) – Plusieurs nouveautés sont à venir pour l’automne aux Éditions Z’ailées, maintenant distribuées par les Messageries ADP.

Ode à la peur

Dès septembre, deux nouveaux romans dans la collection Zone Frousse paraitront :  Il était une… dernière fois du populaire auteur jeunesse Richard Petit et La plus longue nuit d’Amy Lachapelle. Pour souligner le changement de diffuseur, le premier livre de la série, Terreur au camp d’hiver,  sera  relancé  au  prix  de  1,99  $.  En  novembre,  deux  autres  titres  seront publiés, Mes parents, des monstres? de Jonathan Reynolds et Les eaux troubles du lac Bleu de Yanik Comeau, nouvel auteur dans la collection.

Les séries continuent

Le septième tome de la série Le monde de Khelia d’Amy Lachapelle, vendu à plus de 25 000 exemplaires, sera sur les tablettes des librairies en octobre. Carnet de voyage fera certes rêver les lecteurs et lectrices! La forêt enchantée, un roman de la collection Z’enfants, se continue avec  Le voleur d’adresses, une histoire de fée pour les plus jeunes écrite par Carole Lavoie.

Ping pang pong!

La collection Ping Pong, écrite dans un style textos, revient à l’automne pour le grand plaisir des petits lecteurs!  Textos terreur,  Stars en poche et  Viva el vacances  sont les nouvelles aventures de Mak et Bling inventées par Richard Petit et Amy Lachapelle.

Plusieurs autres

Dans la collection Z’enfants, deux autres titres voient le jour :  La mystérieuse boîte à solutions  d’Alexandre Rancourt (octobre) et Une petite fille et le Grand Nord de Catherine Boulanger (novembre). En octobre, la série Obzcure grandit avec l’arrivée du roman  Le sentier de Daniel Laverdure. Finalement, pour les adolescents, une histoire touchante sur la maladie de Cathy Pomerleau, Ma mère est morte ce jour-là.

 

Un choix effrayant

J’ai une petite question pour vous. Vous allez voir, c’est très simple et ça va me permettre de faire le point, de tâter le terrain pour la suite des choses.

Parmi mes trois romans d’épouvante jeunesse publiés dans la collection ZONE FROUSSE, aux Éditions Z’ailées, lequel avez-vous préféré et pourquoi :

1) CRIS DE SANG (printemps 2009)

Résumé : Miriam ne parvient pas à détacher son regard de la place déserte à sa gauche. Depuis le début de l’année, à tous les jours de classe, ce pupitre et cette chaise sont occupés par Ève.

– Moi, je sais ce qu’il lui est arrivé, chuchote Lily, assise derrière Miriam.

– Qu’as-tu dit?

– Je sais ce qui est arrivé à Ève. Le croque-mitaine l’a enlevée la nuit dernière…

C’est impossible, pense Miriam. Après tout, les monstres n’existent pas.

N’est-ce pas?

 

2) DÉGUISEMENTS À VENDRE (automne 2009)

Résumé : Dans quelques jours, la fête d’Halloween hantera les rues de la ville de Sherbrooke. Manuel doit trouver le costume le plus effrayant du monde, sinon il perdra son pari avec Jacob. Ce serait toute une humiliation! Heureusement, son père lui apprend l’existence d’une boutique où il n’y a pas que les déguisements qui sont terrifiants…

 

3) PAGES DE TERREUR (automne 2010)

 

Résumé : Félix adore les livres. Ce sont ses seuls amis. Mais un soir, à la bibliothèque municipale, il en découvre un qui se révèle bien différent des autres. Félix pourrait jurer qu’il est vivant, qu’il tente de communiquer avec lui. Sous sa mystérieuse couverture se cache quelque chose que personne n’a jamais lu… ou vu! Car en parcourant ses pages maudites, Félix vivra une expérience dans la terreur, la vraie!

Pages de terreur : un roman où chaque mot fait peur. Oserez-vous le terminer?

 

Des révélations sanglantes!

À la suite de la sortie de « La nuit du tueur», des critiques ont vues le jour sur de nombreux blogues. Et pour plusieurs personnes, le livre n’était pas assez long à leur goût, ils auraient aimé que ça continue :

« Peut-être qu’une suite pourrait satisfaire mes attentes. » Benoit Bourdeau

«J’ai aimé l’histoire, mais j’en aurais pris plus! » Isabelle Simard

« La fin du roman laisse présager que la suite des évènements sera sanglante et terrifiante. Malheureusement, Reynolds s’arrête là. J’aurais aimé que le livre continue pendant plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de pages. J’espère que Reynolds prépare un prochain volet à cette histoire, qui s’intitulera, inévitablement, L’aube du tueur… » Frédéric Raymond

Et bien, cette suite, vous allez l’avoir cet automne. La novella « SAM » qui sera publiée dans la première anthologie de la Maison des Viscères commence quelques jours après la fin de « La nuit du tueur ». Juste quand ça commençait à saigner. Là, vous allez y goûter! Et pas seulement aux scènes les plus gores que j’ai jamais écrites mais aussi aux réponses à vos questions suite à la lecture de « La nuit du tueur ».

Lorsque vous lirez « SAM», en octobre, vous allez avoir droit à des révélations sanglantes! Mais quand vous aurez compris, il sera trop tard. Parce qu’avant de connaître les secrets du Tueur, il faut d’abord voir à travers les yeux de Samantha et vivre, avec elle, l’horreur pure.

Et moi, de mon côté, je n’ai qu’une seule question pour vous : êtes-vous prêts?

 

 

 

 

Un nouveau venu

Dernièrement, mon collègue Benoit Bourdeau (auteur de nouvelles dans Brins d’éternité, Virages et Katapulpe) m’a annoncé qu’il mettait sur pied une maison d’édition qui publiera, sous forme électronique, des romans dans les genres de l’imaginaire (fantastique, science-fiction, etc).

Avis aux intéressé(e)s, le projet se nomme : « Les éditions Soleil Noir » et voici leur site.

Je lui souhaite bonne chance et longue vie à ce nouveau venu dans le milieu de la SFFQ.

Mon prochain roman

Après avoir terminé la novella « SAM » pour La Maison des Viscères en juin (et la majeure partie de la réécriture, selon mes éditeurs), et un projet secret en juillet, je me suis remis dès les premiers jours du mois d’août à travailler sur un roman épouvante/fantastique pour adulte que j’avais commencé à écrire l’été passé.

C’est la première fois depuis le roman « Nocturne » que j’entreprends un aussi long projet, après plusieurs années de nouvelles et de novellas.

Je vous partage deux vidéos qui vous donnent un aperçu dans quelles eaux noires baignera  l’intrigue.

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Et oui, j’en ai une…

…une clôture. Mais pas une vraie, pour ça, il faudrait que j’aie une maison. 🙂

Non, une clôture imaginaire au fond d’un terrain qui l’est tout autant, mon petit espace à moi. Cette barrière que j’ai posée tout au fond me garde de ce qu’il y a au-delà, de là où je ne veux pas aller.

L’image m’est apparue lors d’une conversation avec une amie. On parlait de films (on parle ici de fiction, non pas de documentaires ou d’archives de catastrophes réelles) que l’on ne voudrait pas voir, que l’on considérait trop terrible, selon ce qu’on peut émotionnellement et moralement supporter. Si on en revient à l’image de la clôture au fond du terrain, ces films se situent au-delà de la barrière, on sait qu’ils existent, on peut les entrevoir mais on ne franchira pas la clôture, de peur de se meurtrir.

Les plus marquants que j’ai vu dernièrement sont « Martyrs » (film franco-québécois de 2008) et « Mutilation Man » (film américain de 1998).

Pour le premier, « Martyrs », je l’ai trouvé excellent, une véritable expérience dont on se rappelle toute sa vie. Bon scénario, bonne ambiance et excellente fin. Mais je n’irais pas plus loin que ça, côté violence et voyeurisme.

Dans le cas du deuxième, « Mutilation Man », c’est traumatisant. Dans mon cas, ce film appartient à l’autre côté de la clôture. Un mélange de violence extrême, avec une ambiance surréaliste, des flashs constants d’hallucinations perverses, le tout baignant dans une atmosphère malsaine. Je suis content de l’avoir vu mais je ne le regarderais pas une deuxième fois.  À côté de ça, Dario Argento, Lucio Fulci et Takashi Miike font des films rassurants. 🙂

(Je voulais vous mettre la bande annonce mais je ne sais pas pourquoi ça ne marche pas… Si vous voulez, aller la voir sur Youtube juste ici.)

Voici deux films que je ne tiens pas à voir car j’ai l’impression qu’ils vont trop loin pour moi :

A Serbian film : dans lequel paraît-il un bébé se fait violer.

August Underground : un faux snuff movie tout ce qu’il y a de plus réaliste.

Je me demande : pourquoi je voudrais voir ça? Où est le plaisir? Qu’est-ce que je vais en tirer?

Une clôture, on en a tous une (bon, peut-être pas Ed mais…). À quoi ressemble la vôtre?

Parlons de comic books!

Geek, moi?

Ce n’est pas parce que je connais par coeur tous les Vendredi 13, les Freddy, les Halloween, les…, que je le suis.

😉

Et ce n’est pas parce que j’ai toujours aimé lire les dérivés en bandes dessinées que je le suis.

😉

Bon ok, mettons…

Ça a commencé quand j’étais au primaire et que je tripais sur les films « Batman »,  « Robocop » et « Arachnophobie ». Dans un dépanneur à Sherbrooke (La Tabagie King, c’est juste à côté du Buffet Beni Won Ton), ils vendaient les adaptations en comics books de ses films, en plusieurs parties évidemment.

Ensuite, en secondaire 1, alors que j’avais vu « Alien » et « Aliens » et que je ne vivais pratiquement que pour ces films (!), j’ai découvert un petit magasin qui s’appelle le Jukebox, au centre-ville de Sherbrooke. Dans ce temps-là, il vendait, en plus des BDs, des vinyles, des CDs et figurines. Maintenant, il ne tient plus que des BDs. Bref, dans cette boutique géniale se trouvaient plusieurs séries de comics books adaptés d’« Aliens ». Souvent, ils étaient en 4 parties (à moins qu’on veule attendre l’intégrale qui sortait souvent plus tard). Pour la liste complète des séries existantes dans cet univers, c’est juste ici.

Je me souviens à quel point j’avais tripé quand j’avais découvert les VERSUS. Bon, maintenant qu’il y a eu les films, tout le monde connait « Aliens VS Predator » mais maudit que la série de BD était bonne comparé aux films! Il y avait également d’autres croisements que j’adorais :

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Ah, justement « Ghost Rider VS The Punisher », ça c’était de l’action! D’ailleurs, à l’exception de Batman, Ghost Rider était le seul superhéros dont j’achetais les BDs. Je n’ai rien contre les autres héros mais maudit que lui, il ne niaisait pas avec la puck, comme on dit. Un esprit vengeur qui élimine les méchants une fois pour toutes, il ne les mets pas en prison pour qu’ils reviennent dans le no.368. (Bon, l’adaptation cinématographique est pourrie mais j’adorais les comics par contre)

Il y avait aussi la plantureuse Witchblade dont j’ai suivi les aventures un bout de temps (tant que c’était le dessinateur Michael Turner, créateur de Fathom), une détective se retrouve prisonnière d’un mystérieux bracelet qui, lorsqu’elle est en danger, couvre son corps et attaque les méchants.

Et dans les années 2000, je me suis mis à acheter les adaptations de mes séries d’horreur préférées (lesquelles je ne croyais jamais voir en comics et là, un beau jour, que ne vois-je pas sur les tablettes?)

Wow! Des BDs se situant dans les univers de « Halloween », de « Friday the 13th », de « A Nightmare on Elm street », de etc… et qui respectent l’ambiance des films originaux plutôt que de représenter une énième suite plutôt mauvaise et sans rapport avec les débuts.

Mais ce qui a représenter pour moi un véritable wet dream de fan, c’est lorsqu’est sortie la série suivante, basée sur le scénario d’un film qui ne verra sans doute jamais le jour :

Et oui : Freddy VS Jason VS Ash qui fait suite aux films de la série en raccordant tout ça ensemble et, d’un point de vue purement geek, ça se tient et c’est génial! Wow, c’est le genre de croisement dont on parlait entre amis au secondaire mais qu’on ne pensait jamais qu’ils oseraient faire! Wow!

Et vous, quels sont les comic books qui vous ont fait triper?