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Archives Mensuelles: décembre 2011

Nouvelle peau

Comme vous pouvez le constater, j’ai changé l’apparence de ce blogue. Disons que j’étais fatigué de voir l’autre alors j’ai décidé de faire peau neuve avant la nouvelle année qui s’en vient.

Au fait, j’en profite pour vous souhaiter un joyeux Noël et un bon temps des fêtes!

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Publié par le décembre 22, 2011 dans Uncategorized

 

Un des meilleurs romans de 2011

À la manière d’une cerise sur un sundae, la lecture de ce livre, publié à l’automne 2011, m’a apporté une grande satisfaction et vient clore cette année en beauté (Bon, il reste quelques jours à 2011 mais je ne crois pas qu’un autre bijou de ce genre se pointe d’ici 2012 sur ma pile de livres de SFFQ à lire).

Je vous invite donc à suivre le guide, Éric Gauthier, qui nous fait visiter la mystérieuse ville de Montréel!

 

Titre : Montréel

Auteur : Éric Gauthier

Éditeur : Alire

Année de publication : 2011

Résumé de quatrième de couverture : Clovis Thériaud n’est pas près d’oublier la nuit qu’il vient de vivre. Avant qu’il ait pu remplacer les suppresseurs protégeant les locataires de son immeuble des perturbations magiques, un fantôme est apparu chez lui. Pire : l’apparition lui a confié une mission, celle de transmettre un message à une certaine Corinne dont Clovis n’a jamais entendu parler.

Oscar Martel, le nouveau président de la Commission d’urbanisme de Montréel, n’est pas inquiet malgré la mort subite de son prédécesseur. Grâce aux douze ancres qui entourent l’aire neutre du mont Réel, les Montréelois n’ont rien à craindre du potentiel magique de l’eidosphère. C’est donc avec stupeur que Martel apprend, au milieu de la nuit, la disparition d’un pâté de maisons entier du quartier Grandvilliers – et de tous ses habitants!

Pour Léopold Sanschagrin, un mage au passé de rebelle qui habite l’immeuble de Clovis, les perturbations qui ont secoué Montréel ne peuvent avoir qu’une origine commune. Tout en aidant le jeune concierge dans sa quête, Sanschagrin s’inquiète du sort des disparus et de celui de tous les Montréelois… car pour lui comme pour Martel ou le groupe des spektres, il ne fait aucun doute que l’avenir de Montréel est en jeu!

J’avais vraiment hâte à la sortie de ce deuxième roman d’Éric Gauthier ; j’avais adoré Une fêlure au flanc du monde (Éditions Alire, 2008) et j’étais impatient de voir, non, de lire ce qui suivrait!

Encore meilleur qu’Une fêlure au flanc du monde, Montréel plonge son lecteur dans un univers original, bien ficelé et senti où évoluent des personnages attachants, bien vivants, confrontés à une intrigue des plus magistrales!

En effet, Éric Gauthier propose à ses lecteurs un voyage, une véritable expérience hors de ce monde, un passage qui déstabilise notre logique pour mieux la remodeler selon les lois de Montréel.

Éric Gauthier est un sacré bon conteur et ça paraît dans l’imaginaire qu’il nous partage dans ses histoires et plus particulièrement dans Montréel. Il ne se contente pas d’écrire dans un genre en particulier, il crée, avec talent, un amalgame, une fusion du conte, du fantastique, de la fantasy, de l’épouvante, de… Plusieurs catégoriseront Montréel de Fantasy urbaine et c’est exact mais pour moi, ça va plus loin, pour moi, c’est du jamais lu.

Certaines scènes transcendent la réalité, ouvrent sur l’ailleurs, et m’ont insufflé un sentiment de grandiose, de…, quelque chose d’éthéré, comme lorsque je regarde le classique 2001 : l’odyssée de l’espace.

Je ne serai pas surpris que ce roman soit parmi les finalistes du Prix Jacques Brossard tant il se démarque du reste de la production de 2011.

Et vous, comment avez-vous trouvé votre visite de Montréel?

 
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Publié par le décembre 17, 2011 dans Uncategorized

 

C’est le pied!

C’est très rare que je m’achète un roman étranger (qui n’est pas écrit pas un auteur du Québec). Comme vous le savez, je fais mes achats dans les salons du livre, en présence de l’auteur. Tant qu’à se procurer un livre, pourquoi ne pas jaser un brin avec son géniteur? Pour les autres titres, il y a les bibliothèques ou les amis qui m’en prêtent.

Mais à la fin du salon du livre de Montréal, j’avais le goût de me récompenser. Ma récompense, je l’avais déjà en tête. C’est un roman que j’avais aperçu depuis quelques temps dans les librairies et il me faisait de l’œil depuis la première journée au salon…

 

Titre : Le fétichiste

Auteur : Geoff Nicholson

Éditeur : Robert Laffont

Collection : Pavillons

Année de parution de l’édition en français : 2011 (Année de parution de l’édition originale, en anglais sous le titre Footsucker : 1995)

Résumé de quatrième de couverture : Notre narrateur, séduisant jeune homme, multiplie les conquêtes. Pourtant, il manque toujours un élément à son bonheur : fétichiste, il rêve d’une paire de pieds parfaits dans des souliers exquis. Dans ces conditions, comment trouver l’âme sœur?

Puis il rencontre Catherine. Et ses pieds sublimes perchés sur des talons aiguilles, enveloppés de la douceur malicieuse de magnifiques sandales.

Leur liaison torride fait voler en éclats toutes les limites. Un bottier de génie prête son talent aux délires des amants : il leur confectionne des chaussures d’une inquiétante sensualité. Pour Catherine, c’en est trop. Affolement devant l’intensité érotique? Désir d’être aimée pour elle-même? Elle disparaît.

Bientôt, un meurtre particulièrement étrange attire l’attention de la police sur les pratiques secrète de notre jeune homme.

Extrait : D’un certain côté, ce que je voulais de Catherine était d’une grande simplicité : j’attendais juste qu’elle mette ses pieds à ma disposition, et je me chargerais du reste.

Avant d’entamer ma lecture, j’avais tout de même une crainte : que cela soit présenté de façon caricaturale, ce qui n’est pas le cas. Pas du tout. Au lieu de représenter le petit guide du parfait fétichiste, cours 101, on propose au lecteur d’entrer dans la vie d’un personnage bien humain, vivant et à la psychologie plus complexe qu’un gigolo affublé d’une déviance sexuelle. Le style fluide de l’auteur (et je vous rassure tout de suite : la traduction m’a paru respecter dans les moindres détails l’essence même du texte sans ne rien dénaturer au passage) entraîne son lecteur dans une intrigue à la fois simple et surprenante.

Extrait : Néanmoins, si les pieds de Catherine constitueraient la priorité des priorités sexuelles, je ne serais pas égoïste, non. Je ne négligerais pas le reste de sa personne…

Original, avec ses moments comiques et ses scènes plus troublantes, Le fétichiste est une histoire comme je voulais en lire une depuis longtemps. Je me suis rapidement attaché au personnage et malgré que plusieurs différences nous éloignent, je me suis reconnu dans plusieurs de ses réflexions, dans nombre de ses doutes, dans certains ses fantasmes ainsi que dans son rapport face à sa société et à l’autre sexe quand vient le temps de se définir et de nouer une relation (la peur de passer pour un freak, un déviant dégoûtant, la crainte du rejet).

Extrait : Quand aux motivations de Catherine, à ses désirs, c’était là un mystère.

Bref, pour moi, la lecture du Fétichiste de Geoff Nicholson, c’était le pied!

 
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Publié par le décembre 12, 2011 dans Uncategorized

 

À part la fin du monde

Qu’adviendra-t-il en 2012? Bon, à part la fin du monde, je veux dire… 🙂

Je ne suis pas devin mais je peux vous annoncer deux choses qui arriveront en 2012 :

– La revue Solaris publiera ma nouvelle QUAND RÊVE LE MURNAU dans un de ses prochains numéros. Il s’agit d’une histoire fantastique à l’ambiance très lynchéenne.

– À l’automne, un éditeur mystère (qui n’est ni Les Six Brumes, ni les Éditions Z’ailées, ni La Maison des viscères) va publier mon premier roman de science-fiction. Je n’avais jamais touché ce genre, à l’exception d’une brève incursion dans la nouvelle LA MALÉDICTION DE McNEIL publié dans le no.21 de la revue Brins d’Éternité… J’avais le goût d’un peu de changement, d’un nouveau défi. Plus de détails à venir en 2012…

 

 
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Publié par le décembre 9, 2011 dans Uncategorized

 

Qu’en est-il de 2011?

2011 a été une très bonne année dans son ensemble.

 

J’ai participé à beaucoup de salons du livre, plus que les autres années (Outaouais, Trois-Rivières, Edmundston, Québec, Ville-Marie, Saguenay, Estrie, Rimouski et Montréal) et fait plusieurs animations scolaires pour parler des histoires de peur aux élèves.

 

J’ai aussi visité les demeures mystérieuses de deux de mes auteurs préférés, antres qui les ont inspirés pour leurs plus récents livres : Claude Bolduc (Entre les bras des amants réunis) et Frédéric Durand (La maison au fond de l’impasse)… et j’en suis revenu vivant!

 

Je dois avouer que le Congrès Boréal de cette année m’a particulièrement plu par le choix des sujets de tables rondes et de l’ambiance générale qui y régnait. Je vous propose, en guise de souvenir, de relire l’excellent billet qu’avait écrit ma collègue Ariane Gélinas sur l’évènement, c’est juste ici.

 

Côté publications, je suis très satisfait.

En avril, ma première nouvelle noire dans les pages de la revue ALIBIS, La mort de Vanessa Paradis, a vu le jour.

En automne, le deuxième numéro de NOCTURNE : LES CHARMES DE L’EFFROI contenait ma nouvelle noire Jungleries et la revue des élèves de l’École secondaire de Bromptonville (pagESBlanches) a publié dans son spécial Monstres une nouvelle de genre fantastique intitulée Salle 4.

Début novembre est paru mon quatrième livre jeunesse dans la collection ZONE FROUSSE, Mes parents, des monstres?.

Et fin novembre, ça a été au tour de ma novella gore Sam dans l’anthologie AGONIE publiée par La Maison des Viscères.

Qu’en est-il de l’écriture? Au début de l’année 2011, ça a été tranquille, ça m’a prit quelques mois avant que la machine s’active pour la peine. Vers le mois de mai, j’ai réussi à maintenir un bon rythme de production (j’y ai écrit Jungleries, Sam ainsi que deux autres projets que je dois taire pour le moment… l’un d’eux est une incursion du côté de la science-fiction) jusqu’au mois d’août où, avec le retour des salons du livre et autres lancements, j’ai mis l’écriture de côté. Je désirais garder toute l’énergie qui me restait pour être bien présent pour les gens. Mais depuis hier, j’ai recommencé à écrire et ça me fait du bien.

 

L’année 2011 de ce blogue à raison d’un billet par mois

En janvier, on rencontre Anne-Marie Bouthillier, la gagnante du concours du Tueur :

https://aveugle.wordpress.com/2011/01/18/quelle-scene-sadique/

En février, la soirée 10e anniversaire des Six Brumes :

https://aveugle.wordpress.com/2011/02/10/10-ans-1-soiree/

En mars, la réflexion sur le revenu de la création :

https://aveugle.wordpress.com/2011/03/10/combien-il-te-faut/

En avril, les femmes sont dangereuses :

https://aveugle.wordpress.com/2011/04/26/dangereuses/

En mai, l’aller-retour d’un lunatique :

https://aveugle.wordpress.com/2011/05/19/aller-retour-dun-lunatique/

En juin, je dévoile mon type de femmes :

https://aveugle.wordpress.com/2011/06/09/mon-type-de-femme/

En juillet, McNeil lève le voile sur ses terribles secrets :

https://aveugle.wordpress.com/2011/07/18/les-legendes-de-mcneil/

En août, vous faites un choix effrayant :

https://aveugle.wordpress.com/2011/08/20/un-choix-effrayant/#comments

En septembre, mes raisons d’écrire du jeunesse :

https://aveugle.wordpress.com/2011/09/19/la-terreur-entre-lenfance-et-lage-adulte/

En octobre, je suis un survivant :

https://aveugle.wordpress.com/2011/10/04/un-survivant/

En novembre, c’est le lancement d’AGONIES :

https://aveugle.wordpress.com/2011/11/23/agonisons-tous-ensemble/

En décembre, je me remets de tout ça! 😉

 
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Publié par le décembre 7, 2011 dans Uncategorized