RSS

Au bout de la route obscure

14 Jan

Titre : La Tapisserie de Fionavar tome 3 : La Route obscure

Auteur : Guy Gavriel Kay

Éditeur : Alire

Année de publication de la présente édition : 2002 (paru en 1995 chez Québec Amérique : Épuisé / première édition parue en 1986 en anglais)

 

Résumé de quatrième de couverture : L’hiver avait pris fin. Le cristal de convocation s’était embrasé. C’était la guerre, quelque part au nord, dans les ténèbres. Et un navire voguait vers l’occident…

Dans Fionavar, le Grand Univers dont le nôtre n’est qu’une ombre bien pâle, la puissance de Rakoth Maugrim, le dieu renégat, ne cesse de croître malgré les nombreux appuis accordés à l’armée des Lumières, conduite par Ailéron, le haut roi du Brennin, par plusieurs dieux et héros mythiques – dont Owein, le maître de la Chasse sauvage, et Arthur Pendragon, le Guerrier revenu des morts.

Or, un ultime fil doit encore trouver sa place dans la trame complexe du Tisserand, et ce fil, c’est Darien, le fils de Jennifer et du Dévastateur lui-même. Mais jamais créature vivante, dans aucun univers, n’a été si exactement suspendue entre la Lumière et les Ténèbres…

La Route obscure : le dramatique volume final de La Tapisserie de Fionavar, l’autre grand classique, avec Le Seigneur des anneaux, de la fantasy moderne.

 

Commentaire de lecture : Il y a un bout de temps, sur ce blogue, j’ai parlé de mon appréciation très positive du premier tome de La Tapisserie de Fionavar, L’Arbre de l’été. Par la suite, j’avais relu le deuxième tome, Le Feu vagabond, que je n’ai pas critiqué ici, c’était dans une période où la fatigue l’emportait sur ma volonté. Je continuais à lire mais je n’avais plus l’énergie d’écrire de commentaires. Qu’importe, voici que j’ai terminé récemment la lecture du troisième et dernier tome, La Route obscure.

Une finale digne de ce nom, où le grandiose côtoie l’intime, où des choix déchirants et des sacrifices attendent les personnages meurtris qui, au nom de la Lumière, veulent affronter Rakoth Maugrim et les Ténèbres qu’il enfante depuis sa demeure dans le Nord. Ainsi résumé, ça peut paraître tellement déjà-vu mais il n’en est rien. On croit à ce qui arrive, on vit les doutes, les craintes de ces êtres acculés au bord du précipice, voués à une fin certaine…

Il y a une poésie, une beauté qui se dégage de ce livre (et de la trilogie dans son ensemble) qu’on ne retrouve pas souvent dans la Fantasy que ce soit au niveau du style (et la traduction francophone a été accomplie de main de maître par Élisabeth Vonarburg) que de l’intrigue elle-même. Beaucoup d’auteurs qui veulent s’aventurer dans ce genre devraient lire La Tapisserie de Fionavar avant d’entamer leur projet… Publiée à l’origine dans les années 80, cette saga est certes classique mais sans s’alourdir des clichés communs qui pullulent dans nombre de séries contemporaines…

Une saga qui va m’habiter longtemps, sans doute jusqu’au bout de la route, la mienne.

 

Publicités
 
1 commentaire

Publié par le janvier 14, 2012 dans Uncategorized

 

Une réponse à “Au bout de la route obscure

  1. Frédéric Raymond

    janvier 14, 2012 at 4:14

    J’ai adoré cette série, qui est devenu un classique dans notre maisonnée. Par contre, je dois avouer que la traduction n’a pas du tout marché pour moi. Tellement que j’ai interrompu ma lecture de la version française pour passer à la version anglaise. À ce moment j’ai vraiment embarqué dans l’histoire. Je ne sais pas pourquoi. C’est rare que les traductions me causent problème.

     

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :