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Archives Mensuelles: février 2012

Pour la deuxième fois

Pour la deuxième fois, je serai présent au Salon du livre de l’Outaouais qui a lieu cette semaine.

J’avais adoré l’expérience l’an passé et c’est pourquoi j’y retourne pour hanter petits et grands lecteurs!

Voici mon horaire de séances de signatures, au kiosque des Éditions Z’ailées (612) :

– Jeudi 1er mars : 18h30 à 20h00

– Vendredi 2 mars : 9h00 à 10h00 et 18h00 à 19h00

Au plaisir de s’y croiser!

 

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Publié par le février 27, 2012 dans Uncategorized

 

Nous sommes ce continent

Ça fait trop longtemps que je n’ai rien posté sur ce blogue… notre connexion internet avait des problèmes mais maintenant, c’est enfin réglé!

J’en profite pour partager avec vous une très bonne lecture que j’ai fait récemment.

 

Titre : Nous sommes ce continent

Auteur : Pierre Labrie

Éditeur : Soulières

Collection : Graffiti +

Année de parution : 2012

Résumé de quatrième de couverture :

            Dans les entrailles des derniers jours avec elle, j’avais entrepris l’écriture d’un journal. Un journal de bord, pour tenter de me recentrer (…) Tenter de mieux me comprendre. Je l’ai tenu tout le mois de septembre. Même après elle.

            [20h20] Je dis peut-être mon amour pour la dernière fois en parlant de toi. Je le dis et j’ai toutes ces images en tête. Notre bonheur à deux. Les moments beaux. Ceux que personne ne peut renier. Il n’y a pas que nos yeux qui en furent témoins. Il serait facile de penser que le vent tout autour est venu à bout de notre amour, mais c’est nous deux qui sommes venus à bout cette fois. Ce que tu es. Ce que je suis. Nous deux séparément. Nous avons mis un terme à l’artifice parce qu’en dernier ce n’était presque seulement que ça, un combat maquillé en beauté.

 

Commentaire de lecture : Ce livre représente une suite à l’excellent Le vent tout autour publié en 2008 chez La Bagnole mais pourrait très bien se lire individuellement aussi. Ayant adoré le premier, j’avais des attentes bien précises par rapport par Nous sommes ce continent : qu’il soit aussi personnel, qu’il soit aussi poignant et de cette même poésie qui vient tout droit des trippes.

J’ai été comblé par ma lecture et je dois même avouer que, pour moi, Nous sommes ce continent surpasse Le vent tout autour. On y retrouve avec plaisir les ados passionnés du premier avec leurs émotions déchirés, à fleur de peau, avec la poésie pour seule manière de s’exprimer, comme seule voie pour survivre aux ravages qui les attendent.

N’étant pas un lecteur assidu de poésie, je parviens pourtant à entrer avec facilité dans l’univers proposé par Pierre Labrie parce qu’il ne perd pas son temps dans les flasflas inutiles et va tout droit au but : on croit lire un véritable journal intime d’un ado torturé par sa peine et qui cherche des solutions pour s’en sortir, pour réussir à comprendre l’autre, à se comprendre lui-même.

Un incontournable pour l’ado en vous.

 
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Publié par le février 24, 2012 dans Uncategorized

 

Terreur chez les jeunes!

La semaine prochaine, je serai présent au Salon du livre jeunesse de Longueuil. Alors, petits et grands, préparez-vous à trembler!

Voici mon horaire :

– Mercredi 8 février : 8h30 à 16h00

– Jeudi 9 février : 8h30 à 16h00

– Vendredi 10 février : 8h30 à 17h00

– Samedi 11 février : 10h00 à 17h00

– Dimanche 12 février : 10h00 à 17h00

Je vous attendrai, les crocs bien aiguisés, au kiosque no.1 (Éditions Z’ailées) avec mes titres dans la collection Zone Frousse : Cris de sang, Déguisements à vendre, Pages de terreur et Mes parents, des monstres?

Ça se passe au Théâtre de la Ville, salle Jean-Louis Millette, 180 rue de Gentilly Est, à Longueuil (attenant au Cégep Édouard-Montpetit)

L’entrée est gratuite!

Pour plus d’informations, c’est juste ici.

 
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Publié par le février 3, 2012 dans Uncategorized

 

Bienvenue au numéro 31

Titre : Quai 31

Auteur : Marisol Drouin

Éditeur : La Peuplade

Année de parution : 2011

 

Résumé de quatrième de couverture : Contraints de quitter leur île submergée par les eaux, des centaines de réfugiés se retrouvent sur un bateau de marchandises qui les conduira de l’autre côté de l’océan, jusqu’au quai 31. Échine et sa mère font partie du lot. Pris en charge par les autorités, ils sont entassés dans un quartier près du port. Commence alors, pour Échine, une vie sans repères dans un climat de fin du monde.

Marisol Drouin signe ici un premier roman visionnaire. Elle est originaire de Charlevoix et vit à Montréal.

 

Commentaire de lecture : J’avais hâte de lire ce livre. La couverture, différente de tout ce qu’on peut voir sur les livres en général, m’intriguait par son côté plus artistique que commercial. Le résumé aussi m’interpellait.

Pourtant, malgré que ce premier roman renferme de grandes qualités, je n’ai pas accroché. Je ne savais pas pourquoi mais je n’embarquais tout simplement pas. Puis, vers la fin, je me suis rendu compte que c’est parce que je n’arrivais pas à m’attacher au personnage principal, Échine, et donc, je ne vivais pas ses épreuves à fond.

Mais je le conseille tout de même pour le style épuré et efficace de l’auteur et des belles trouvailles qu’elle propose au fil du récit. L’intrigue est bien mené et le monde post-apocalyptique qu’elle met en scène est plausible et représente une critique sociale qui porte à réfléchir.

Marisol Drouin est, selon moi, une plume prometteuse et à suivre.

 

 
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Publié par le février 1, 2012 dans Uncategorized