RSS

Critiques de mes livres

Ombres

Roman fantastique, publié en 2002, Éditions Les Six Brumes

«Jonathan Reynolds sème la discorde dans notre esprit avec une efficacité indiscutable. Et tandis qu’on essaie de comprendre, on s’accroche aux chapitres pour démêler cet imbroglio.»

— Côté Blogue

« Des Ombres porteuses d’espoir. »

— La Tribune

« L’écriture de Reynolds surprend en permanence le lecteur, et on peut le soupçonner d’aimer le dérouter un tant soit peu. Ses histoires nous invitent à pénétrer au plus profond de leur imaginaire. C’est à chaque fois un puzzle à reconstituer, une ligne que l’on ne suit pas en toute tranquillité, en proie aux fantômes du passé des personnages. C’est un fantastique longtemps insinué, qui s’invite dans un quotidien, et lorsque tout bascule, on est forcément chamboulé. »

— Phenix Web

« Avec un style littéraire convenant tout à fait au genre du fantastique, Ombres est un roman qui se lit dans le doute persistant, entre la conscience et l’inconscience C’est une œuvre riche en images (…) Nombre de phrases seraient à citer pour leur ingéniosité et l’univers qu’elles créent.»

— Main Blanche

*

Nocturne

Roman d’épouvante, publié en 2005, Éditions Les Six Brumes

Réédition 2012 aux Éditions Porte-Bonheur

« Nocturne est écrit avec un souffle certain. Les chapitres courts, qui portent souvent le nom d’un personnage du livre, donnent une envie irrésistible de poursuivre la lecture. La peur n’est pas toujours au rendez-vous, mais lorsqu’elle frappe, elle frappe solidement. »

— Voir Estrie

« Ce bijou d’épouvante saura vous glacer le sang et peut-être hésiterez-vous à ouvrir la porte le soir du 31 octobre. »

— Le collectif

« Plus terrifiant que Massacre à la Tronçonneuse… LE roman de l’Halloween 2005! »

— Génération Rock, 104,5 FM

« Une lecture haletante, des frissons, une critique acerbe de la société et nous offre une nuit d’Halloween… terrifiante! »

— À l’heure du thé

«Un grand et beau roman fantastique, à lire, à découvrir. »

— Phénix Web

« Un bon roman d’horreur qui plaira aux lecteurs amateur de films d’horreur. »

— Revue Brins d’Éternité

« Jonathan Reynolds sait faire peur, et moi quand on me fait peur, j’adore! »

— Revue Horrifique

« Si l’on a parfois l’impression que Reynolds étire un peu trop la sauce au détriment de l’action, c’est pour mieux surprendre quelques pages plus loin. »

— Revue Clair-Obscur

« Avec « Nocturne », j’ai retrouvé ce que j’aime dans l’écriture de Jonathan Reynolds. Tout d’abord, le suspense, il nous tient en haleine du début à la fin. (…)Le récit est construit de façon à nous surprendre, à déjouer nos premières impressions. (…) Comme dans les bons films de « slashers », les évènements vont dégénérer et les actions se suivre les unes après les autres. L’auteur à bien réussi à développer ses personnages sans négliger le moindre d’entre eux… ils ont tous un rôle à jouer. (…)Et quelle surprise j’ai eue en découvrant ce qu’était vraiment « Nocturne »! »

— Sylvain Johnson, auteur

*

La légende de McNeil

Novella fantastique, publiée en 2008 aux Éditions Les Six Brumes

«Reynolds a un style, selon moi, unique. Et il le prouve très bien dans ce court texte qui ravira les amateurs d’étrange ou d’horreur. J’aime ces phrases courtes, précises qui semble avoir été construites avec un perfectionnisme soigné. La fin m’a laissé perplexe et faut dire que j’adore ça. Un auteur émergent, croyez-moi, qui n’aura pas fini de vous surprendre. Retenez bien son nom!»

— Côté Blogue

« Cette novella fantastique de Jonathan Reynolds est fort bien menée et s’avère – somme toute – plutôt efficace. »

— Revue Solaris

« Les amateurs de fantastique dévoreront donc La légende de McNeil d’une seule bouchée, d’une vive croquée.»

— La Nouvelle

« Si l’intrigue générale de La légende de McNeil n’est pas sans rappeler certains classiques de Lovecraft, on ne glisse pas dans le pastiche : Reynolds parvient à conserver un style qui lui est propre, autant au niveau de la construction de l’intrigue et du développement des personnages que de l’écriture elle-même. »

— Revue Brins d’Éternité

Sur un fond d’histoire d’amour que seuls des jeunes de 18 ans pouvaient vivre, Reynolds raconte une horreur classique à la conclusion surprenante. La légende de McNeil, publié aux Six Brumes, se lit aisément, et avec un plaisir certain. Reynolds a un style simple et efficace.

— Frédéric Raymond, éditeur et auteur

 *

Silencieuses

Recueil de nouvelles, publié en 2008 aux Éditions Les Six Brumes

« Silencieuses est un recueil de nouvelles d’une lecture fort agréable et je le recommande aux amateurs de bon vieux fantastique horrifique traditionnel. Les clins d’œil de Jonathan Reynolds à la géographie lovecraftienne annoncent ses couleurs et ne déçoivent pas. »

— Geneviève Blouin, auteure

« Chacune de ces nouvelles est un plaisir à lire et le style de Reynolds se prête bien à ce qu’il raconte. La structure de ses récits me plait particulièrement, car la majeure partie de chacune des histoires sert à établir l’ambiance, à entrouvrir la porte. Puis, alors que les personnages sont bien campés et que l’on sent l’horreur toute proche, l’auteur ouvre grande la porte et laisse libre court à l’épouvante pure et dure. Superbe.»

— Frédéric Raymond, éditeur et auteur

« Il s’agit probablement de l’œuvre la plus achevée de Reynolds. »

— Revue Brins d’Éternité

« Cet auteur sait comment nous amener une nouvelle se terminant de façon silencieuse. Toutes les personnes adorant le genre de l’horreur, parfois même du macabre, ne le liront que d’un trait. (…) De mon côté, je lui transmets un silence de satisfaction! »

— Info-culture.biz

*

Épitaphes

Recueil de nouvelles, publié en 2008 aux Éditions Z’ailées

« Des récits qui marquent au fer rouge et qui vous hanteront longtemps…»

— Côté Blogue

« Un excellent moyen de lire certaines nouvelles qui ne sont déjà plus disponibles. (…) D’un point de vue anthologique, le choix des nouvelles est pertinent, puisqu’il présente une mosaïque diversifiée et satisfaisante des publications de Reynolds. »

— Revue Brins d’Éternité

« Frissons à l’horizon! Ces huit nouvelles sont de petites perles.  On rentre avec chaque d’elles dans une atmosphère particulière, mélange de peur, d’horreur et avec à chaque fois, une fin surprenante qui nous laisse avec un frisson de terreur. »

— Les lectures de Prospéryne

*

Cris de sang

Roman jeunesse d’épouvante, publié en 2009 aux Éditions Z’ailées

« Reynolds a du métier, ça parait. J’ai particulièrement aimé la fin, étonnante et audacieuse; pour une fois qu’un roman jeunesse ne célèbre pas l’amitié victorieuse ; c’est même le contraire. »

— Côté Blogue

« L’intrigue est bien ficelée, l’écriture est adéquate pour cette tranche d’âge et le suspense incite à tourner les pages. »

— La plume volage

*

Déguisements à vendre

Roman jeunesse d’épouvante, publié en 2009 aux Éditions Z’ailées

 

«  Une aventure palpitante qui nous conduit à un dénouement surprenant. Une autre belle découverte dans le monde des romans d’horreur pour la jeunesse. »

— Côté Blogue

CRITIQUE Radio-Canada (à partir de 2:38), octobre 2009

*

La nuit du tueur

Novella d’épouvante publiée en 2010 aux Éditions Z’ailées

« Encore une fois, la plume de Jonathan Reynolds nous fait parcourir des avenues sanglantes où se mêlent l’irréel et l’horreur. »

— Côté Blogue

« Comme le veut la tradition des films d’horreur des années ’70 et ’80, dont l’auteur est friand, la plupart des romans de Reynolds mettent en scène une bande d’adolescents qui vivent des situations horrifiantes. C’est aussi le cas de La nuit du tueur, dont la caractérisation des personnages est excellente. (…) Le titre du roman annonce une histoire de slasher, mais ce n’est pas vraiment le cas, car Reynolds nous prépare une surprise sanglante… »
—Frédéric Raymond, éditeur et auteur

« Un roman parfait pour l’Halloween : à lire aux chandelles le 31 au soir… (…) À travers des personnages ultra réalistes, grande force de l’écriture de Reynolds, on vit l’Horreur. (…) Une histoire courte, frappante, palpitante! À dévorer jusqu’aux os! »
— Marie Laporte, auteure
*

Mes parents, des monstres

Roman jeunesse d’épouvante, publié en 2011 aux Éditions Z’ailées

 

« Son écriture, adaptée et invitante, ajoute à l’ambiance terrifiante de son oeuvre. Plus la tension monte, plus la peur est présente et crée d’efficaces frissons dorsaux. Le genre de livres qu’on lit autour d’un feu de camp, en famille…  »

— Côté Blogue

« J’aime beaucoup la façon dont l’histoire est abordée par l’auteur. Dans un genre de fantastique où les éléments de la réalité de transforment peu à peu en une histoire incroyablement invraisemblable. Des monstres, voyons, c’est certain que ça existe… »

— Infoculture.biz

*

SAM (dans l’anthologie collective AGONIES)

Novella d’horreur publiée en 2011 aux Éditions La Maison des Viscères

« J’ai aimé la prose de Jonathan Reynolds, qui réussit à susciter des haut-le-cœur avec ses descriptions de buffet anthropophagique. »

— Sinistre Magazine

« À ne pas lire en déjeunant, comme je l’ai découvert à mes dépends… »

— Geneviève Blouin, auteure

« Pour ce qui est de l’intensité des scènes de gore, les amateurs vont être servis. Les scènes de violence sont du niveau d’American Psycho de Brett Easton Ellis, alors vous voilà avertis. Des trois novellas du livre, c’est « Sam » qui remporte la médaille d’or du sanglant. »

— Revue Solaris

*

Les couloirs de l’éternité

Roman de science-fiction, publié en 2012 aux Éditions Porte-Bonheur

« J’ai embarqué dans ce bouquin en même pas trois pages!  Il y a avait quelque chose, une atmosphère, une façon de raconter qui m’ont tout de suite plu. (…) C’était mon premier Clown vengeur et honnêtement, si les autres sont aussi bons, alors là, on va s’amuser! »

— Les lectures de Prospéryne

« Si on retrouve des clowns vengeurs les déguisements et le langage cru, Jonathan Reynolds y allant de certaines descriptions assez crues et particulièrement violentes, ces Couloirs de l’éternité m’ont paru beaucoup moins actif que les autres romans de la série. L’atmosphère est cependant vraiment bien installée et on sent tout au cours de la lecture le gris oppressant de cette Cité sans ciel bleu. »

— Sophie Lit

« Une bonne partie de l’histoire se passe dans la tête de John car la narration vient du personnage principal et non d’un narrateur omniscient. On suit les dilemmes du personnage, ses cas de conscience, le fil de ses pensées. La fin du livre déboule ensuite à la vitesse de la lumière. La facette psychologique est extrêmement bien développée. C’est ce qui fait que cette histoire est très bonne. »

— Insolite Univers

*

Les têtes volantes

Roman jeunesse d’épouvante, publié en 2012 aux Éditions Z’ailées

« On reste toujours avec un petit soupçon de doute: où est la vérité, où est le rêve?  Au final, on nous laisse avec une impression de flottement dans l’intrigue, qui bien loin de lui nuire, nous permet de terminer sur une note terrifiante. »

— Les lectures de Prospéryne

« C’est un livre très court, on entre dans l’action dès les premières pages, et le fantastique nous rejoint à la troisième. Bien que Reynolds ait utilisé la technique du rêve dans le rêve dans le rêve, il y ajoute quand même une touche fantastique et macabre qui nous tient en haleine. C’est le genre de livre qu’on ne peut arrêter de lire, comme si on faisait une course. »

— Infoculture.biz

 

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :